Mortimer Jr. Wilson

La classe picturale d’un peintre qui faisait de l’illustration

La classe picturale d’un peintre qui faisait de l’illustration

Moi, mon chouchou c’était John. Et pis c’est tout.

Froufrous, gambettes, mode, la Parisienne à peine cliché.

Si vous trouvez que le confinement ressemble à un jour sans fin, pourquoi ne pas y voir une allégorie où vous en sortirez grandi ?

Trois nouvelles policières étonnantes un peu gâchée par des relents peu sympathiques

La pop intrigante venue d’Allemagne.

Le magazine britannique de l’illustration ne m’a pas totalement convaincu.

Hommage à Gainsbourg que j’écoute toujours sans me lasser et qui semble inépuisable

De l’énergie, des inspirations trop graves, du funky qui sonne d’aujourd’hui et plein d’autres choses

Denis Sire mérite sûrement mieux mais pas ce coup-ci.

Un regard ironique et bon enfant sur la société de la Belle Époque.

Tout savoir sur la vie nocturne du Paris de Balzac jusqu’à celui du baron Haussmann.

Dis bisous entre chien et loup

Un illustrateur britannique peu connu malgré un talent remarquable

Les dernières planches de Funny Girl dans le Cri du Margouillat

Chansons électriques délicieusement mouvantes comme un rêve presque oublié

Une illustratrice au trait élégant au service de vêtements tout aussi élégants

Maladie, mort et froid, un programme réjouissant

Des nouvelles fantastiques dans un monde plein de jeunes militaires fringants en lutte avec des éléments surnaturels.

Un livre référence dans le travail de Moebius

Trois cartes de bonne année pour le prix d’une. Qui dira que 2021 commence mal ?
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