Yeah Yeah (×4), la pop rock rafraîchissante de Friedberg

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Dans la vie, il faut des principes. Des principes forts qui permettent de struc­tu­rer une vie, de donner un sens à nos actions, des piliers qui soutiennent l’humain dans toutes ses décisions. Par exemple, moi, je n’écoute pas les groupes rock compo­sés de filles.
Non mais c’est vrai quoi, à chaque fois que je croise ces derniers temps un groupe de filles, elles se la jouent rock garage ou post punk, poses viriles, cheveux gras, et beugle­ments reven­di­ca­tifs (de l’écologie au féminisme en passant par la perte du père). J’imagine que c’est un excellent défou­loir — et après tout, c’est une des fonctions primales du rock’n roll — mais ça manque quelque peu de chansons.

Pas comme pour le groupe d’Anna Fried­berg qui s’appelle tout simple­ment Fried­berg et leur premier EP sobre­ment intitu­lé Yeah Yeah Yeah Yeah Yeah Yeah Yeah Yeah, bien trop court avec ses chansons toutes tubesques. On a l’impression de retrou­ver l’excitation musicale des Bangles lorsque l’on se deman­dait laquelle des filles on allait épouser. « Georges, c’est le plus beau » « Non, John il est plus drôle »« C’est Paul qui chante le mieux !».

New York, I Love You but You’re Bringing Me Down (reprise)

Parce que ce titre de LCD Sound­sys­tem doit faire partie de mes préfé­rés de tous les temps.

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