
La fête de la Musique est passée depuis longtemps, mais c’est l’été, on va continuer à danser.
Arte a passé il y a peu une série documentaire concernant la danse électro. Je ne savais même pas que ça existait, la danse électro. Mais, comme Monsieur Jourdain, j’étais surtout ignorant de mes connaissances. Parce que j’avais vu le spectacle de clôture des JO parisiens où la danse électro était représentée et, évidemment, je connaissais la Tektonik.
Bouge des bras
Née au début des années 2000 dans des clubs à Paris et en périphérie, elle va être portée par le partage des vidéos sur les toutes nouvelles plate-formes de streaming et va gagner en popularité au point d’être pratiquée par toute une génération d’ado, sous le nom déposé de Tektonik. Ce succès populaire signera sa fin puisqu’elle est considérée comme complètement ringarde en 2009 après deux années de folie. Cantonnée dans des battles confidentielles, elle s’exporte pourtant via les sites vidéos et inspirent d’autres jeunes dans le monde entier, notamment au Mexique et en Russie. Finalement, la célèbre chorégraphe Blanca Li, emballée par l’énergie des danseurs, monte un spectacle (Elektrik) et amène ces artistes vers la professionnalisation, suivie par l’ouverture d’écoles pour poursuivre l’histoire.
Électro plein de choses
Une histoire très bien racontée par une série documentaire visible sur Arte, que je vous invite à déguster ici https://www.arte.tv/fr/videos/121431 – 001‑A/rebonds-une-epopee-de-la-danse-electro‑1 – 4/ ou là https://youtu.be/KKdG0gOOzMU?si=vGc8K3wGuTEpG95P
Je terminerai en soulignant que c’est un phénomène qui m’a amusé quand je croisais des gamins qui dansaient devant leur collège, mais, en y réfléchissant aujourd’hui, je trouve extraordinaire une mode qui a incité de jeunes Français à s’exprimer de cette manière dans la rue.
Clip de mode
On va compléter ce billet avec un clip que j’ai croisé partout sur le Web à sa sortie il y a quelques mois et que même mon fiston m’a signalé, à savoir le morceau Storm du collectif GENER8ION. On y retrouve notamment le producteur Surkin et le réalisateur Romain Gavras qui signe cette vidéo où une espèce de petite frappe se retrouve sur une photo de classe exceptionnelle dans une sorte d’école privée anglaise (en fait, tourné en Belgique). Le chorégraphe est Damien Jallet. Inutile de faire de développer, si je poste ça ici, c’est parce que c’est spectaculaire. Et si vous l’avez déjà vu, ça mérite bien un revisionnage.






