Fritz Eichenberg

Fritz Eichen­berg (1901 – 1990) est né en Allemagne. Carica­tu­riste et illus­tra­teur, il finit par quitter son pays natal en 1933 devant la montée du nazisme. Son travail aux USA est princi­pa­le­ment consa­cré à l’illus­tra­tion de classiques litté­raires et son medium préfé­ré est la gravure.
Il fait partie des artistes connus à leur époque qui ont complè­te­ment dispa­ru de la mémoire cultu­relle (Walter Reed n’en parle même pas dans son Illus­tra­tor in Ameri­ca) et seuls les Mormons (il a illus­tré deux ouvrages pour eux) et les amateurs de gravure en parlent. Ça a fait tout drôle de tomber sur son travail.
Ledit travail est carac­té­ri­sé par une grande expres­si­vi­té souli­gnée par le travail à la gravure. Ça rappelle étran­ge­ment à ce que réali­sait Magnus dans les années 70. Un livre a été publié en 1977, The Wood and the Graver : The Work of Fritz Eichen­berg, mais on ne le trouve plus qu’à un prix exhorbitant.

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Une bonne grosse théière.

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Tiens, on est dans une BD de Frank P. ?

Bonne année 2012 !
Bonne année 2012 !

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Les singes ont mauvais presse

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17 commentaires

  1. Effec­ti­ve­ment on peut songer à Magnus, mais pas dans les images que tu nous proposes là, je trouve. 

    Certaines séries m’évoquent aussi le travail de Georges Pichard et de Claude Lapointe.

  2. Quand je serai grand moi je ferai orang-outan.

    Il me fait penser à un illus­tra­teur /​ graveur sur bois qui doit être à peu près de la même généra­tion, et qui lui aussi semble ne plus intéres­ser qu’un petit nombre de fans : Jean Chièze. Ca vous dit quelque chose ?

  3. Jean Chièze, qui a illus­tré joliment quelques ”Rouge et Or”, me semble bien plus sage et plus ”art décora­tif” qu’ Eichen­berg chez qui il reste des traces d’expressionnisme. 

    L’effet gravure sur bois est trompeur, mais chez Eichen­berg c’est beaucoup plus les person­nages et l’ambiance qui priment, alors que chez Chièze ce serait le paysage et le motif.

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