Snark, le magazine dont vous rêviez sans connaître son existence

En 1973, Fer­nand Nathan com­mande un pro­jet de maga­zine BD à Jean-Pierre Dion­net et il réunit le top de la BD qui remue de l’époque – trop nom­breux pour être cités, mais le som­maire donne Pétillon, Goet­zin­ger, Loup, Got, Gal (pour déjà les Armées du conqué­rant), Bilal (pour déjà Exter­mi­na­teur 17), Lob, Forest, une his­toire de Nicol­let et Tar­di (je me roule par terre en pous­sant de petits coui­ne­ments) et Loro, com­plè­te­ment oublié de nos jours, mais hyper actif à l’époque. Et Moe­bius en cou­ver­ture.

couverture Moebius
cou­ver­ture Moe­bius

L’unique exem­plaire de la maquette de Snark – tel est son nom qui sonne comme un pro­jet de Kurtz­man – est dépo­sé à la Cité BD d’Angoulême. À quand une impres­sion luxueuse de ce truc ? À quand la suite des aven­tures d’Her­mann Watt. Per­so, je mani­fes­te­rai la semaine pro­chaine au Salon du Livre sur la base de ces reven­di­ca­tions.

Tardi & Nicollet
Tar­di & Nicol­let

Deux ans plus tard nais­sait Métal Hur­lant.

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