Superstore, une série humoristique US qui me fait rire

L’Amérique est surtout forte de ses grandes surfaces et des employés qui y travaillent. Plus que de ses missiles nucléaires.

L’Amérique est surtout forte de ses grandes surfaces et des employés qui y travaillent. Plus que de ses missiles nucléaires.

Électroniques, folks, portées par la voix tendue d’Emily Cross.

L’obscurité dans les images de José Segrelles est source d’inspiration.

Benoît Springer se fait plaisir mythologiquement parlant et c’est contagieux.

Des robots ironiques, des blondes aux seins nus, des avions à hélice, bienvenus dans le monde de Waldemar Kazak.

Mishima, une vie à porter des masques et preview.

L’Art ne rend pas obligatoirement très sociable si on en croit Posy Simmonds

Si vous aimez le cul très littéraire et qui n’a pas froid aux yeux

Black et électrique comme l’éclair dans votre salle de bain.

Solférino, morne plaine. Au fait, qui a gagné ?

Le manteau orange n’est pas une bonne idée quand on est en cavale.

Jane Weaver est une musicienne prolifique et particulièrement doué.

Boucher, c’est un beau métier quoi qu’en disent les habitants de Vega.

Une bestiole qui vous rentre dans l’oreille et c’est tout de suite l’explosion atomique.

Quelque fois, on ne respecte pas l’Histoire du costume. Ça s’appelle « le manque de documentation immédiat »

Les meurtriers créatifs dans la mise en scène des victimes sont-ils des artistes ?

On peut être poli avec les demoiselles.

Le rouge se porte en toutes saisons.

Mélodies ondulantes pour oreilles averties.

La curiosité est un défaut comme un autre.

Une nana, deux nanas, trois nanas… Et je ne dors toujours pas.
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