Arthur Lidov, un illustrateur cellulaire

Faut-il découper un bonhomme pour réaliser de belles images ?

Faut-il découper un bonhomme pour réaliser de belles images ?

La méticulosité dans le fantastique pour des images iconiques.

Un crucifié tète en bas et organes en lévitation, ça vous dit ?

Le génie japonais réinvente les codes des couvertures de polars après m’avoir impressionné sur les images science-fiction.

Comment ne pas trahir la beauté littéraire d’un texte ? Sam Weber réussit le tour de force.

Apocalypse naturellement silencieuse.

Le pauvre pue, c’est son malheur et il ne vaut mieux pas le lui dire en face.

Les enfant ne peuvent pas avoir des visions d’ivrogne…

Il y a des bandes dessinées dont la forme l’emporte largement sur le fond. C’est le cas du travail de Charles Forbell.

La gracieuse pop danoise de Lowly se déploie dans leur second LP, Hilafutin.

Un bateau, des jeunes enquêteurs et un Tony

Un illustrateur dans le sourire et la légèreté bienveillante

Un illustrateur jeunesse russe dont l’approche synthétique a bousculé l’illustration jeunesse

Le docteur Flux est du genre autoritaire

Une obscure clarté angélique, de la pop romantique de haute volée

Un grand pouvoir implique de grandes emmerdes

Mon travail présenté sur le très riche blog Lines and Colors

Le chant inspiré d’une surdouée à la voix soyeuse

Explosion graphique plein les mirettes pour un monde en miettes

Un illustrateur touche à tout capable d’images marquantes

Le huit, c’est le signe de l’infini, c’est pour ça les huit tomes.
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