Alfred Kubin et Tardi

torticolis
dessin sur papier de cadastre de Kubin

Alfred Kubin (1877 – 1959) est un artiste autri­chien très impor­tant dont l’œuvre étrange et cauche­mar­desque a inspi­ré moultes artistes dont des auteurs BD. À l’occa­sion de l’expo­si­tion qui a lieu au Musée d’Art Moderne de Paris jusqu’au 13 janvier 2008, voici quelques cases dûes à Tardi, fan du travail de Kubin (extraites de Mine de plomb chez Futuropolis).

toujours mal au cou

il faut voir un docteur monsieur
clic – Tardi

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7 Commentaires

  1. says: Totoche

    Quelle mémoire visuelle ! Je ne m’en souve­nais plus. (Alzhei­mer, quand tu nous tiens …).
    Eh oui, c’est bien du papier de cadastre : j’en ai comman­dé chez Rougier et Pié, mais malheu­reu­se­ment ils sont en rupture de stock ! (Gag !)

  2. says: Boyington

    Comment­qui­sai­tout Li-An ? 
    Vu que Tardi appré­ciait aussi Klinger (cf le ptéro­ma­chin), y a‑t-il d’autres ”clins d’oeil” que le fameux ptéro­truc dans son travail ? J’ai pas la collec des Adèles, et (trop) peu de Tardi chez moi… (J’ai honte) 

  3. says: Li-An

    Rouge et Pié n’ont pas les crayons que je cherche… Pour ce qui est des références par Tardi, je ne suis pas assez spécia­liste de son travail pour pouvoir pontifier… 

  4. says: Totoche

    .. et pour le même prix, on retrouve, entre les 2 pages propo­sée ici-même par Li-An, un superbe ptéro­dac­tyle d’après … Klinger bien sûr !

  5. says: Totoche

    Ben non, tu ne vas pas scanner les 2 tomes en entier non plus !!! 
    Ne nous donne pas de mauvaises habitudes, ô Maître ! 
    Nous te sommes déjà extrê­me­ment recon­nais­sants des nombreuses pistes spiri­tuelles et bédéesques sur lesquelles Ton Précieux Savoir nous oriente ! 
    A nous de te prouver, ô Grand Maître, que – bien que notre esprit ne puisse jamais, même espérer, s’éle­ver jusqu’à tes vénérables malléoles – nous sommes à peine digne ce partage en fouinant dans les moindres recoins de nos librai­ries, biblio­thèques et sur la toile à la recherche de ces inesti­mables perles que Ta Gracieuse Bonté distille sur les pages de ce Blog.

    Bon, assez décon­né, je vais bosser. (ne pas oublier de changer de ton …)

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