Beuville illustre Balzac

En 1950, Beuville illustre Balzac ou plutôt le tome dix-neuf de la Comédie Humaine publiée par André Martel. Il réalise à l’occa­sion quatorze hors-textes en couleurs.
Dans ma crise beuvillienne d’il y a quelques mois, j’avoue que j’ai acheté un peu à l’aveugle ce livre dont on ne trouve quasi­ment aucune image sur le Web voire dans les quelques livres qui lui sont consa­crés. Et c’est une divine surprise. Un trait fin et précis, des ambiances claires obscurs, le travail réali­sé ici se rapproche de mon Graal beuvillien – à savoir les illus­tra­tions du Roi Pausole. Le sens du cadrage de Beuville, sa vivaci­té ici maîtri­sée font merveille. Un de mes bouquins préfé­rés de l’artiste pour le coup.

Désolé pour le ”lettrage apparent” des scans. La finesse du papier et la reliure cuir de mon exemplaire ne m’ont pas permis de travailler comme il aurait fallut.

beuville-balzac-comedie-humaine-13

beuville-balzac-comedie-humaine-12

beuville-balzac-comedie-humaine-11

beuville-balzac-comedie-humaine-10

beuville-balzac-comedie-humaine-09

beuville-balzac-comedie-humaine-08

beuville-balzac-comedie-humaine-07

beuville-balzac-comedie-humaine-06

beuville-balzac-comedie-humaine-05

beuville-balzac-comedie-humaine-04

beuville-balzac-comedie-humaine-03

beuville-balzac-comedie-humaine-02

beuville-balzac-comedie-humaine-01

beuville-balzac-comedie-humaine

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, infor­mez-moi en sélec­tion­nant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée.

Mots-clés de l’article
,
Rejoindre la conversation

15 Commentaires

  1. Ben moi, qui ADORE Beuville, ce n’est pas ce que je préfère de lui, même si évidem­ment c’est de très haute tenue. Je préfère quand il s’attarde vraiment sur les person­nages, trucu­lents comme il savait faire. Le décor, l’archi­tec­ture, prennent beaucoup de place ici dans les cadrages : choix judicieux et génial bien sûr, (Il y a un hommage évident aux illus­tra­tions de la 2ème moitié du XIXe.) mais j’aime moins. ;-)

  2. Magni­fique, même si je comprends Guillaume. Les compo­si­tions sont formi­dables (entre person­nages et les décors qui les dominent, je crois me rappe­ler que Balzac décri­vait beaucoup), les points de vue pas ordinaires. C’est à cela qu’on distingue les tout grands. Une pointe de Batta­glia en effet, par anticipation.

  3. Juliensays: Julien

    C’est un Beuville émouvant que tu nous offres là;merci.
    La compa­rai­son avec Batta­glia est presque d’ordre technique:le rendu(sensitif)de cette douceur des coloris (on imagi­ne­rait presque du crayon)sur les ”grands espaces” que dresse Beuville.C’est magnifique.Merci encore (tout le monde est d’accord là dessus).

    1. Li-Ansays: Li-An

      J’ai l’impres­sion que c’était de l’aqua­relle. Et en effet, il y a une recherche d’espace qui me plaît beaucoup.

  4. Christel Feledynsays: Christel Feledyn

    Bonjour,
    Je suis une dingue de Balzac et je dessine… Ces illus­tra­tions que je ne connais­sais pas sont effec­ti­ve­ment magni­fiques. J’y retrouve l’ambiance balza­cienne avec bonheur. Merci !

Laisser un commentaire
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *