Scorchy Smith and the Art of Noel Sickles ( Dean Mullaney & co – IDW Publishing ) (1/​2)

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Lorsque j’ai reçu ce livre, mon facteur m’a copieu­se­ment insul­té et lancé des cailloux avant d’aller soigner son lumba­go. Fichtre (mazette), quel pavé : 390 pages en grand format et beau papier traitant en première partie de la vie et du travail d’illus­tra­teur de Noel Sickles (1910 ‑1982 ) puis de son travail comme auteur de comics sur la série Scorchy Smith dont je parle­rai dans un second billet.
Pour l’ins­tant, concen­trons-nous sur l’illus­tra­teur.
Sickles, quasi­ment autodi­dacte, commence par la carica­ture dans les années 20, époque où il rencontre son grand ami Milton Caniff. Avec lui, il rejoint l’Asso­cia­ted Press pour laquelle il reprend le person­nage de Scorchy Smith en 1934. Après s’être fait jeté en 1937 de son comics pour avoir osé deman­der une augmen­ta­tion, Sickles se consacre quasi­ment complè­te­ment à l’illus­tra­tion.

à l'horizon, rien de nouveau

à l’hori­zon, rien de nouveau

bobonne

bobonne

la bande des quatre

la bande des quatre

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13 commentaires

  • Je me demande comment il a fait pour rentrer le mien dans la boîte aux lettres…?!? Déjà que j’ai eu du l’en extir­per à l’aide du démonte-pneu !

    Ce bouquin est tout simple­ment superbe et devrait plaire aussi bien aux purs passion­nés d’avia­tion comme Papy (même en anglais) qu’aux nombreux décor­ti­queurs de BD accou­dés au comptoir de ”Chez Li-An”.

    Je sais pas si vous vous rendez compte : on parle du mec qui a influen­cé Milton Caniff ! Waoh ! C’est le néoli­thique de la BD.

    Et le prix, pour la quali­té (il y a même des pages panora­miques dépliables) et la quanti­té, est quasi­ment donné, j’ai eu les frais de port pour 3 fois rien sur Amazon (Adieu Album Comics, je vous la laisse sans regret, votre carte de fidéli­té !).
    Par contre, pas pratique pour lire dans le métro !

    Bon, je mets mon billet à la poubelle (j’ai trop trainé, ne sachant pas par trop comment le scanner !) et je commande un autre bouquin, pffff … Li-An, tu faich :-)

  • Effec­ti­ve­ment, le bouquin a l’air superbe.
    Il me donne mauvaise conscience, aussi. Cela me rappelle qu’il y a dans ma biblio­thèque l’album Bob l’avia­teur de la collec­tion Copyright. je l’ai regar­dé, admiré, contem­plé … mais pas vraiment lu. Faudra que je rattrape le retard. Je ne sais pas quand j’aurai le temps de mettre au manga ?

  • Mais si, tu peux faire ton billet Totoche. Ça permet­tra de faire une promo d’enfer au bouquin et je suis sûr que tu auras des choses plus intéres­santes à dire que moi.

  • Oh miyard, Jésus Marie Joseph, un pote à Caniff et inspi­ra­teur!!!! C’est quand déjà Noël (pas Sickles)? Le prix c’est quoi ? Pas trop pour un Noël ? Totoche, j’aime l’anglais, je vais même à des rencontres de discus­sion en anglais, alors hein. (It’s true, don’t you know!)
    (PS : Les avions inven­tés c’est bien aussi. Et je sais de quoi je parle…)

  • Je me souviens avoir lu dans une préface à une édition intégrale inache­vée de Terry et Pirates, que Sickles serait à l’ori­gine de la technique d’encrage si carac­té­ris­tique de Caniff, à une époque où les deux dessi­na­teurs travaillaient ensembles. Ca vous dit quelque chose (je ne remets plus la main sur ce bouquin) ?

  • J’ai lu la même chose que Pierre, mais diffi­cile de dire où ! Est-ce l’inté­grale Copyright,le N° des cahiers de la BD, ou la petite monogra­phie publiée par Futuro­po­lis ?
    Il y a aussi la préface de Bob l’avia­teur (aussi collec­tion Copyright).

  • On apprend dans le bouquin que les deux dessi­na­teurs ont travaillé ensemble. C’est Sickles qui a dessi­né le logo de Steve Canyon et de Terry and the Pirates, si ma mémoire est bonne.

  • Pfiuw ! quelle quali­té de dessin ! J’ en avais enten­du parler mais jamais vu. En plus c’ est assez moderne (je pense à Pelle­rin pour la fille et bien sur à Giraud pour les cavaliers). je sais, j’ ai la manie des références…

  • Je ne sais pas si Pelle­rin peut être quali­fié de moderne :-)) Les chevaux ont en effet le même genre de traite­ment que ceux de Giraud.

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