Gus Bofa – suite: Chapitre XLVII

La pauvre Marion est bien tour­men­tée : son der­nier amant, le phi­lo­sophe liber­tin, l’a quit­tée, il y a huit jours, en oubliant son sub­cons­cient sur le coin de la che­mi­né. Elle ne sait pas com­ment s’en déba­ras­ser. Elle n’ose pas le jeter, ne sachant pas exac­te­ment ce que c’est, et si elle en a le droit.
Ni aver­tir la police, qu’elle craint comme le diable !
Ni même à en par­ler à ses voi­sines, qui ameu­te­raient tout le quar­tier.
Avec ça, il fait très chaud, et le sub­cons­cient du mon­sieur com­mence à sen­tir fort.

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4 commentaires

  • La foule enva­hi­ra les bonnes librai­ries et exi­ge­ra, sous peine de pen­dai­son ou étri­page immé­diats, que le libraire lui remette “La Croisière incer­taine” (Le Seuil) ou “Malaises” (Cornélius) ou “Synthèses lit­té­raires et extra-littéraires” (Cornélius) ou “Slogans” (Cornélius tou­jours).
    La foule visi­te­ra aus­si le site http://www.gusbofa.com (à but non lucra­tif) où elle pour­ra repaître ses mirettes mul­tiples de beaux des­sins!
    Et mer­ci à Li-An d’avoir cité Gus Bofa!

    P.S. : Marcel Schwob, c’est très, très bien aus­si!

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