André Durenceau

Pas facile de trou­ver des infor­ma­tions sur André Duren­ceau. Né en 1904 à Auray (France), il part pour les États-Unis où il tra­vaille sur des fresques murales à Los Angeles, un genre de déco­ra­tion très en vogue dans les années 30. Son tra­vail se par­tage entre illus­tra­tions, fresques et bou­lot pour le dépar­te­ment artis­tique des Stu­dios Tech­ni­co­lor. Il meurt en Flo­ride en 1985.

Pirates sous les Caraïbes

Afrique enchantée

on ne rigole plus

les ravages des régimes minceurs

10 francs CFA sur le serpent

Si vous avez trou­vé une faute d’orthographe, infor­mez-moi en sélec­tion­nant le texte en ques­tion et en appuyant sur Ctrl + Entrée.

Étiquettes

6 commentaires

  • ”on ne rigole plus” ça fait trés ins­pi­ré d’après les livres d’anatomie de Burne Hogarth* (*pas facile rete­nir, l’orthographe de ce nom…)

  • Ah non, je ne suis pas d’accord. Hogarth fais prendre des poses très manié­rées à ses modèles. Ce n’est le cas ici.

  • Effec­ti­ve­ment, c’est très ”années 30” (comme indi­qué dans ton texte), mais ce n’est pas pour ça que je com­mente ce billet, car per­so ce style me laisse froid, mais juste pour te dire que j’apprécie les légendes déca­lées que tu places sous les images de tes billets :-)

  • concer­nant hogarth, j’oublie tou­jours le manié­risme dont-il abuse.
    J’ai vu dans un de ses bou­quins un trai­te­ment des volumes ana­to­miques
    ana­logue a ” on ne rigole plus”.
    Les com­men­taires déca­lés de ce blog sont un délice.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *