Le grand départ-Salvatore t.2 ( De Créçy – Dupuis )

Autant l’avouer tout de suite, je n’ai pas accro­ché au mul­ti­pri­mé, sur­van­té « Période gla­ciaire » (un bon début gâché par une fin nim­por­te­na­wak m’ont lais­sé per­plexe). Par contre, « Sal­va­tore » me plaît tou­jours autant. Retrou­vez notre gara­giste canin et sa quête de la pièce man­quante pour le moteur du véhi­cule qui le condui­ra auprès de sa bien aimée. Lut­tez contre une vache artiste-concep­tuelle qui peint tout en rose pour se ven­ger des hommes, ver­sez une larme atten­drie devant les efforts réa­li­sés par ce mer­veilleux ami des chiens qu’est l’homme. Et je ne parle pas des chattes gothiques mais calines ou de la dure condi­tion d’une mère céli­ba­taire de famille nom­breuse. Un petit bémol tout de même : les cou­leurs de Wal­ter, mal­gré leurs grandes qua­li­tés, n’attrapent pas la lumière comme celles de de Cré­çy.

rouler dans la nuit
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