
Ça ne vole vraiment pas haut. On est loin de l’écriture serrée de Yossarian ou le délire maîtrisé de John Warsen. Mais chacun fait avec ce qu’il a. Moi, j’ai quatre adjectif pour qualifier la musique que j’écoute. C’est mieux que de n’écouter qu’un genre.
1,2,3 est le premier LP d’un quatuor de musiciens et artistes dont Marco Pini qui officie dans un groupe que j’ai déjà chroniqué : Sorry – et je me rends compte que je n’ai pas chroniqué leurs derniers LP, honte à moi et ma fainéantise.
RIP Magic est, paraît-il, la nouvelle sensation londonienne (j’imagine que ça tourne toutes les semaines, ces Bristishs semblent avoir plus de bons musiciens que de bons footballeurs) et produisent des morceaux inventifs, dansants, bidouillés qui rappellent quelque peu le Beck des débuts, notamment avec le timbre de voix du chanteur.







