Louis Legrand (Victor Arwas – Papadakis Publisher)

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Louis Legrand (1863 – 1951) est né à Dijon où il suit les cours du soir des Beaux-Arts avant de rencon­trer Félicien Rops à Paris qui l’ini­tie à la gravure. Il travaille pour les journaux satiriques de l’époque avant de passer à l’illus­tra­tion de livres. Il repré­sente souvent la Femme avec des séries sur les danseuses de l’Opé­ra, dessi­nant les cours, les petits rats à tout âge et leur entou­rage, puis les demi mondaines, les cocottes, les prosti­tuées. Il vit à la campagne et voit sa côte diminuer au fil des ans jusqu’à tomber dans l’oubli.

Y'a quoi à la télé ?
Y’a quoi à la télé ?

hips et hunc
hips et hunc

un secret bien gardé
un secret bien gardé

Polina, à droite
Polina, à droite

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10 commentaires

  1. Dieu que c’est beau.
    Et il y a dans ce ”beau” la part d’émo­tion ressentie,l’admiration et tout​.Il fait le lien entre la rigueur(technique,une science évidente)et l’accident,heureux en couleurs et dans le trait​.Et donc…
    Dieu que c’est beau.

  2. C’est un peu facile de balan­cer cela,mais il y a un halo ”fanto­ma­tique” qu’on retrouve dans ce cinéma des années 20 – 30,une lumière fasci­nante trés pregnante chez les photo­graphes comme l’immense Eugène Atget,Jeanine Niepce…Que de mélan­co­lie dans ce beau!..Belle découverte,vraiment.Oui,merci.

  3. Une belle (re)découverte, un trait très enlevé, allez regar­der ce que fait Louis Icart (sur des sujets assez similaires).Bravo pour ce blog très mis à jour (pas évident de s’y tenir).ML

    • @magalerieaparis : je trouve que Icart est plus ”commer­cial” dans ses femmes, déjà minces et modernes. Legrand les repré­sente lourdes et trapues, on est loin d’une femme ”publi­ci­taire”. Merci pour ce premier commen­taire et surtout pour votre magni­fique blog d’une richesse sans pareille – à côté, je ne suis qu’un piètre amateur…

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