Barnaby Ward

J’en avais parlé dans le précé­dent billet sur Swallow, Barna­by Ward est illus­tra­teur et auteur de comics. Je n’accroche pas trop à ses BD assez éthérées mais le côté girly et décalé de ses illus­tra­tions me plaît beaucoup (en fait, je croyais que c’était une fille au début).

le Prisonnier et la Prisonnière

retrouve Harry

jeune fille à l'insecte

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, infor­mez-moi en sélec­tion­nant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée.

Mots-clés de l’article
Rejoindre la conversation

5 Commentaires

  1. says: Julien

    Bah,il a p’tet une soeur…J’aime sa ligne cassée et ces sugges­tions de perspec­tives dans des couleurs fortes.A bas la nuance !
    La sexua­li­sa­tion du trait..?Elle est impos­sible à définir,classer,exprimer(le faut-il?)mais on ne peut s’empecher de le ressen­tir aux vues des pages de Joelle Savey,Séraphine,ou Anna Brandoli…Dans mes jeunes lectures-Bayard-presse je décelais ça…Mais les excep­tions sont si nombreuses qu’il n’y a aucune­ment lieu d’une théorie,m^me par curio­si­té et amuse­ment de la dite thése…

  2. says: Li-An

    Je pense que c’est surtout un problème de culture. Dans une socié­té mixte où l’éga­li­té est encou­ra­gée (en théorie), le graphisme doit finir par ne plus se diffé­ren­cier vraiment.

  3. says: Li-An

    Tout à fait d’accord. Elle dessi­nait vraiment les person­nages de manière ”virile”: jeune fille en chair et pas du tout éthérée, types costauds voire musclés. Des choses qu’on ne voyait jamais dans le dessin des filles (y’a qu’à voir encore maintenant).

Laisser un commentaire
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *