Le livre de la nature illustré par Beuville

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Il serait temps de partir en vadrouille avec Beuville dans la nature avec Le livre de la nature édité chez Gründ en 1958 – une compi­la­tion d’extraits de textes très scolaire.
Beuville a commen­cé sa colla­bo­ra­tion avec l’édi­teur en illus­trant L’île au trésor en 1947 et il va conti­nuer avec quelques grands classiques litté­raires et des compi­la­tions de textes. Malheu­reu­se­ment, ce sont des ouvrages à desti­na­tion de la jeunesse à grand tirage – L’île au trésor est l’excep­tion – dont les repro­duc­tions couleur ne sont pas de grande quali­té.
Je vous mets l’ensemble des images couleurs et une sélec­tion des très nombreux têtes de chapitres noir et blanc.

Merci à Nicolas Meriau pour la jaquette.

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14 commentaires

  1. Que ce soit en noir et blanc ou en couleurs, c’est parfait à chaque fois. Mais ce que je révère le plus ce sont ses dessins à la plume… Arriver à une telle liber­té… Le Graal !

    • Quelque fois, ça frise le trop rapide – je ne les ai pas scannés ceux-là – mais c’est vrai que l’on sent l’éner­gie du trait de manière vraiment marquante.

    • Ah oui, j’ai oublié d’en parler. Il y a un extrait de la bête Mahousse dans le livre et donc une illus­tra­tion inédite sur le même thème. À ce que j’ai vu, elles sont bien toutes inédites.

  2. Ces lignes,les fameuses verticales,le nerf…Bref:merci pour ces partages.
    (Qui n’a jamais retrou­vé un peu de Beuville dans une perspective,un horizon..?)

    • C’est bien, il faut motiver le sieur Totoche à venir commen­ter ici. Là, faut être d’un certain âge pour avoir connu ça dans son enfance – quoiqu’on peut l’avoir lu hier soir…

  3. Ben j’ai un certain âge, hélas ! :-(
    Mais j’évoque en fait ici les quelques illus­tra­tions de Beuze­ville que j’ai pu rencon­trer dans les biblio­thèques roses et vertes, qui étaient mes premières lectures au début des sixties, en plus des BD ”de gares” (Pepito, Tartine, Les Pieds Nicke­lés, et j’en passe…). Je retrouve bien dans ces images ici de 58 les paysages colorés, et le graphisme acéré qui me faisaient un peu rêver à l’époque.

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