Ring of Fire, un film d’ani­ma­tion western sexuel de Andreas Hykade

À réser­ver à un public adulte – Adults only

Voilà un court-métrage d’ani­ma­tion que je suis ravi de vous faire parta­ger grâce à la magie de l’In­ter­net.
Décou­vert à mon seul passage au festi­val d’An­neçy, j’avais kiffé grave son noir et blanc expres­sio­niste, ses délires sexuels, les person­nages et l’ima­gi­na­tion visuelle.
Deux cowboys, un cœur tendre et une vache­rie de mauvais garçon s’en vont à la ville – fantas­mique – boire des coups et cher­cher du sexe et de l’amour. Qui se présente sous la forme d’une femme fontaine – non, non, ce n’est pas ce que vous croyez.
Tout est parfait ici: la musique – inter­pré­tée par le réali­sa­teur alle­mand Andreas Hykade en personne – et la voix grave du narra­teur, contre poids idéal au côté under­ground du dessin.

Love & Theft

Hykade n’a pas réalisé beau­coup de travaux person­nels – l’ani­ma­tion, c’est pas pour les gens qui ont besoin d’exis­ter à travers une multi­tude d’œuvres. Voici quand même un second film, tout trans­for­miste, parfai­te­ment collé à la bande son et si vous voyez des pénis et des sexes béants, c’est normal.




  • 2 commentaires

    • I loved it when form is void posted Love & Theft.

      I was so entran­ced by it that I wanted to know more about both the compo­ser, Heiko Maile, and the anima­tors.

      Imagine my surprise when I found out that the company which made Love & Theft had been behind not one, but three of the videos that left a big impres­sion on me when I was a child: Gigi D’ Agos­ti­no’s Bla bla bla and The Riddle, and the earlier Die Toten Hosen’s Zehn kleine Jäger­meis­ter!

      (Which means that their 4 out of 4 watched videos left a good impres­sion on me – 100%, perfect score.)

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