Miroir de la Bande Dessinée (Big Ben – Colosse)

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Prépu­blié en partie dans le Nouveau Journal de Judith et Marinette, ce Miroir de la Bande Dessi­née est un petit album souple format italien de 24 pages noir et blanc. Il est basé sur l’inter­view de Robert-Louis Majut, cofon­da­teur du désor­mais mythique Miroir de la Bande dessi­née ou plutôt de la première formule puisqu’on sait ce que ce magazine pointu et artis­tique est devenu. Entre anecdotes et révéla­tions, Majut nous fait revivre toute une époque, rappe­lant le rendez-vous manqué avec Félicien Borel, l’influence de Julie Prior (les gens ont oublié qu’avant de devenir l’actrice qu’on connait, elle a fait partie de l’aven­ture MBD), André-Gilles Larri­vé et tant d’autres. Témoin d’une époque où la BD était encore ambitieuse, ce petit livre remet les choses à plat et raconte une aventure hors du commun. Indis­pen­sable pour les curieux de cette époque et une bonne leçon pour les jeunes auteurs.

espace intraniconique
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publié chez Paquet
publié chez Paquet

Entre ironie et second degré, une espèce d’hom­mage incroyable au fanzi­nat, aux revues BD de création et aux auteurs. Nous faire croire que la BD est une aventure artis­tique aussi snobe que la Litté­ra­ture ou le Cinéma, il faut le faire. Big Ben le fait.

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27 Commentaires

  1. says: david t

    merci pour lui. :) petite correc­tion, vincent giard est bien crédi­té comme éditeur pour ce livre, mais « l’édi­teur » (au sens d’un « label » que tout un chacun pourra facile­ment retrou­ver) est en fait colosse, qui est une sorte de collec­tif d’édi­teurs, si on veut. je sais, c’est compli­qué. colosse a d’ailleurs un site : http://​www​.collec​tion​co​losse​.com/

  2. says: Totoche

    Majut exagère quand il écrit que Miroir est devenu un « vulgaire magazine de cul » à partir du n°348. Sans doute n’a‑t-il jamais digéré d’avoir été débar­qué de la sorte. Il faudrait que quelqu’un se penche un jour sérieu­se­ment sur une analyse de Miroir « seconde période ». Peut-être dans un second volume ?

  3. says: Grospatapouf

    Mouais,c’est assez fabri­qué tout ça. Sur ”Je T’M quand M’M” et sur ”Et moi émoi”, heureu­se­ment qu’il y a les chœurs et les nappes de synthé.

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