Hommage à Uderzo

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Voilà le père Uderzo parti retrou­ver son vieux pote Goscin­ny. Je suis sûr qu’ils seront ravis de s’embrasser, ces deux-là. Mais peut-être que le scéna­riste aura quelques remarques à faire sur son héritage.

Je ne vais pas faire mon malin, Uderzo est un dessi­na­teur telle­ment bon qu’il ne m’a jamais inspi­ré quoi que ce soit. Son trait (et celui de son frère, rendons à César) semblait juste impos­sible à repro­duire, même en bossant comme un malade. Son Astérix aura bercé mon enfance (il n’y a eu pendant longtemps à la maison que deux albums BD : Astérix en Corse et un Blueber­ry), fait rigoler et voyager. Mais les diverses décli­nai­sons du person­nage me laissent froid. Voir le petit gars Astérix se trans­for­mer en machine à cash fend mon petit cœur sensible. Et je ne suis pas trop Ferra­ri.

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