Gauguin à Tahiti – planche 2

planche 2

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44 commentaires

  1. C’est une silhouette toute noire, comme une ombre légére­ment déhanchée
    les genoux un peu pliés, donc en mouve­ment. On voit jusqu’aux épaules
    mais pas la tete, cachée par le feuillage, le bras droit est distinct.
    Merde mainte­nant je ne vois plus qu’elle.

  2. Totoche > Assez de suppres­sions d’emplois comme ça ! On va pas aussi virer les coloristes mainte­nant… Superbe seconde planche. Demain la 3 ?

  3. trop belles ces deux planches…
    je suis d’accord avec certains, il faudrait arriver à publier en noir et blanc dans cet état là !!!
    bon courage pour la suite !

  4. Je recon­nais que je suis tendance aspira­teur. Il y a eu une version très ”Perrio­tienne” au point que j’ai failli contac­ter Vincent pour lui montrer…

  5. Bon ben je souhaite de bonnes vacances à tous (ceux qui peuvent en prendre…). Demain je monte dans mon Corsair (enfin presque…) et je file me réchauf­fer un peu aux Philip­pines. Dans deux semaines je suis sûr qu’on aura la troisième planche de Gauguin ;-) Non ? 

  6. Alors je pense que Raoul veut te donner son appro­ba­tion, bien que conscient du fait qu’il n’en retire­ra aucun émolu­ment d’aucune sorte. Il te donne donc son accord (go !) sans contre­par­tie (gain), ce qui de par la construc­tion astucieuse de sa prose fait non seule­ment un écho évident à l’artiste dans il est question dans l’oeuvre sus-nommée mais égale­ment un deuxième jeu de mot go-sans-gain, consan­guin, que l’on peut comprendre comme une référence à de récents faits-divers liés au sport et à ses suppor­ters, ou à la sanguine, ce qui n’a rien à voir puisque les planches sont ici en noir et blanc.

    On pouvait aussi comprendre go (jeu de straté­gie chinois) ou go (gentil organisateur.

  7. Pareil que Glorb. Bon, j’arrête, c’est juste que quand on est à court de super­la­tifs… Mais tu as raison Li-An, soyons beaucoup plus mordants avec ton travail, que tu ne t’habi­tues pas aux lauriers de tes laudateurs. 

    ça va comme ça ?

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