Jeff Jones (3/​3) – Ressources

ARTICLES

On trouve par ailleurs de bons articles sur Jeff Jones dans :
Charlie Mensuel n°93 (9.76) par Yves Frémion/​Théophraste Episto­lier qui parle (plutôt bien) des dessi­na­teurs du Natio­nal Lampoon pp.18 – 19.
L’ency­clo­pé­die des bandes dessi­nées (Albin Michel 1979 & 1986, p.152, l’article est sans doute du même Marc Duveau qui préfa­ça le JONES 30/​40 de Futuro en 1976).
La bande dessi­née depuis 1975 (MA éditions, 1985, p.97)par l’incon­tour­nable Thier­ry Groens­teen qui le questionne sur 4 pages et analyse Idyl sur deux dans Les Cahiers de la Bande Dessi­née n°66 de novembre-décembre 1985. On doit recon­naître que Thier­ry est l’indis­pen­sable décou­vreur des trois dernières décen­nies.
Jeff Jones est curieu­se­ment absent du Diction­naire de la bande dessi­née (Bordas) d’Henri Filip­pi­ni, du Diction­naire Mondial de la Bande Dessi­née (Larousse) de Patrick Gaumer, du World Encyclo­pe­dia of Comics (Chelsea House) de Maurice Horn, de The encyclo­pe­dia of Ameri­can comics (Facts on File) de Ron Goulart, bref ne figure dans aucun grand diction­naire de référence. Nul doute que sa mort préma­tu­rée le fasse revenir dans le panthéon de la picté­ra­ture.
Il est diffi­cile de carac­té­ri­ser celui que Roy Krenkel surnom­mait « the master of the meanin­gless gesture » (le maître du mouve­ment insignifiant/​sans signification/​/​geste gratuit). Jim Vadebon­coeur Jr nommait Idyl « the comic strip about nothing ».
Ce n’est pas « dough»(Dow) Jones en tous cas : l’argent l’indif­fé­rait.
Elevé dans un milieu exclu­si­ve­ment féminin (mère, grand mère, arrière grand mère, grand’ tante), il ne vit pour la première fois son père qu’à l’âge de 4 ans, quand celui ci revint de la guerre : ce géant martial au torse couvert de médailles le terri­fia instan­ta­né­ment. Il en fut trauma­ti­sé à vie.
Il fit très tôt des dessins, vers l’âge de 6/​7 ans, qu’il vendait à ses camarades (2 cents) à l’école primaire.
Son appar­te­ment à New York (février 1967-juillet 1971) était situé dans le même immeuble que celui de Bernie Wright­son, qui y accueillait souvent Mike Kaluta, et beaucoup d’autres.

Fichiers à télécharger

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Jones-france Timeline en français (peu ou prou ce que vous venez de lire)

JEFF JONES TIMELINE Timeline in english

Jones short stories checklist Jeff Jones short stories check­list

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