Jamsan

Jamsan est un illus­tra­teur coréen dont le tra­vail s’inspire for­te­ment de ce que l’on pou­vait voir dans les années 60/70 avec une recherche de viva­ci­té dans le trait, un mélange de tex­tures tra­di­tion­nelles – gouache, aqua­relle – sauf qu’ici je n’arrive pas à voir dans quelle mesure c’est géré par l’ordinateur. La moder­ni­té au ser­vice d’une éner­gie sub­tile qui semble pas­sée de mode.

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4 commentaires

    • @Tororo: il y a quand même tout un cou­rant qui cherche à retrou­ver un fee­ling “à l’ancienne” avec l’ordi. Mais ils oublient la pres­sion impor­tante: celle de se plan­ter.

  • En effet (si j’ai bien com­pris ce que tu veux dire), quand on tra­vaille en “tra­di­tion­nel”, on admet sou­vent plus faci­le­ment qu’on fera mieux d’arrêter et de repar­tir de zéro, alors qu’avec le numé­rique la ten­ta­tion est per­ma­nente, de choi­sir d’essayer de sau­ver un truc mal par­ti au lieu de recom­men­cer en tenant compte de ses erreurs… mais on peut apprendre à résis­ter à cette ten­ta­tion, non? (si la dead­line le per­met, évi­dem­ment: le rac­cour­cis­se­ment constant des dead­lines, c’est un enne­mi plus redou­table que les faci­li­tés offertes par la tech­nique).

    • @Tororo: je dirai plu­tôt qu’en tra­di, on sait qu’on part pour un objet défi­ni­tif. Les erreurs se paie­ront chères et on sera éven­tuel­le­ment contraint à recom­men­cer. En numé­rique, on passe son temps à reve­nir en arrière. Du coup, l’erreur n’apporte aucune éven­tuelle inno­va­tion et sur­tout, il n’y a pas de sen­sa­tion de “che­min sans retour”.

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