Candide illustré par Gus Bofa

Je ne suis pas connaisseur mais il apparaît que les fans obsédés de Bofa recherchent compulsivement trois livres qu’il a illustrés et tirés à très peu d’exemplaires: le Candide de Voltaire, les Fables de La Fontaine et L’assassinat considéré comme un des beaux arts de Thomas de Quincey. Sur 65 eaux fortes réalisées pour le Candide, Ma galerie à Paris en propose 14 reproductions à admirer (et à acheter). C’est beau. C’est très beau. C’est décidé, je fais du Bofa.

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  • 15 commentaires

    • Thierry Robin dit :

      Y’a pas à tortiller, c’est très beau.

    • Li-An dit :

      Je ne tortille rien du tout !

    • fantomas dit :

      La premiere image me fait penser à du Avril
      simplification du trait mise en couleur en aplat leger,
      Bien que Bofa soit plus souple.

    • Li-An dit :

      Dans la simplification du corps en triangle, on retrouve du Avril en effet. Mais je trouve que le dessin de Bofa est plus dense, moins aérien.

    • fantomas dit :

      Je suis d’accord, Avril fait un dessin un peu « architectural »,
      très graphique, réfléchi, maitrisé, alors que chez Bofa il y a de la souplesse, de l’instint,de la spontanéité…

    • Li-An dit :

      C’et pour cela que je ne suis pas un grand fan du dessin d’Avril :-)

    • Julien dit :

      Si beau.

    • Thierry Robin dit :

      Houla, je ne dis pas que tu tortille.
      C’était juste ma réflexion face à ces dessins…

    • Li-An dit :

      Je blaguais :-) Désolé.

    • olivier dit :

      Bon courage :)

      Très beau et cela me redonne l’envie de dessiner , merci donc :-)

    • Li-An dit :

      C’est un excellent résultat si ça te donne envie de dessiner :-)

    • Tororo dit :

      Très beau choix d’illustrations, ça montre l’étendue du registre de Bofa: une image, on est dans un cartoon, la suivante, une atmosphère glauque à la David Lynch…

    • Li-An dit :

      C’est ce que j’aime le plus en lui, la recherche d’une atmosphère.

    • Thierry Robin dit :

      ha, d’accord…

      A propos de Bofa, j’ai son U-713 de chez Cornelius.
      Dans ce livre, il est dit que Bofa à l’époque ne connaissait pas la gomme.

      Du coup ses originaux sont couverts de gouache blanche avec laquelle il recouvrait les mauvais traits ou amincissait ceux qu’il voulait garder.
      Le livre propose deux versions des dessins (au trait et clichés des originaux). On peut comparer

    • Li-An dit :

      J’ai vu des petits originaux (issus de Libido), dans une galerie parisienne et je ne me rappelle plus de la gouache. Je viens de regarder La croisière incertaine et on voit des traits presque effacés sur certains dessins. Il travaillait sur papier prévu pour l’huile et ça devait partir en frottant.

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