
Vincent Hardy nous a quittés le 21 octobre 2026, mais, il faut bien le reconnaître, il avait quitté la BD il y a bien plus longtemps que ça. Très exactement en 1993.
Action, déglingue et calmos
J’ai déjà parlé de sa fameuse série Ashe Barrett, deux volumes qui ne sont pas allés plus loin, malgré une action trépidante et une non aventure qui ne risquait pas d’avancer.
Vincent Hardy, c’est vraiment une espèce d’archétype de la BD des années 1980. Un truc expérimental, un univers très personnel, mais dessiné avec un soin méticuleux et toujours impressionnant aujourd’hui. Avec une destruction rigolarde de la figure (paternelle) de l’aventurier. Une BD inutile, mais pourtant indispensable.
Insolitudes 1&2
J’en profite pour faire un petit zoom sur les deux albums Insolitudes, tous les deux publiés chez Vents d’Ouest. Des recueils d’histoires courtes où, en général, un personnage est confronté à des situations qui lui échappent. Hardy avait de la suite dans les idées.











