Kanyar n°1 – revue littéraire

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L’été arrive et vous vous deman­dez ce que vous allez lire sur la plage ? Le blog de Li-An est là pour vous conseiller ! Évitez les pavés indigestes, les thril­lers aux trames usées, les best-sellers qui ne sont que de grosses daubes dégui­sées. Achetez léger, achetez utile, achetez Kanyar !

Kanyar est une revue que l’on pourrait quali­fier de post-margouillesque. On retrouve en effet au sommaire et à la fabri­ca­tion : André Pangra­ni, direc­teur de la revue et ancien rédac chef du Cri du Margouillat et Margouillat, Cécile Antoir, Olivier Appol­lo­do­rus (dit Appol­lo), Bertrand Mandi­co, Emmanuel Brughe­ra à la couver­ture et Hobopok à la maquette, tous anciens colla­bo­ra­teurs- j’en oublie sûrement (formule prudente pour couvrir mes arrières). Kanyar est une revue litté­raire compo­sée d’his­toires courtes et c’est tout. Si une majori­té d’entre elles se situent dans l’Océan Indien, elles proviennent de tout horizon et n’ont pas de théma­tique définie.

Là où j’ai été cueilli, c’est que je ne m’atten­dais pas à ce que certains textes m’inter­pellent direc­te­ment. La nouvelle autobio­gra­phique onirique de Cécile Antoir – Chambre verte raconte une case créole que j’ai connue – que tous les Margouillats de l’époque ont connu – et Un galet dans le pare brise d’André Pangra­ni se déroule dans la fameuse tour Mazagran, rue Monthyon, à deux pas de la villa où j’ai logé deux ans lors de mon séjour dyoni­sien – St Denis de la Réunion – à une époque floue qui aurait pu me voir croiser le petit Antioche si Rusty James date vraiment de cette époque. Et je me suis pris la tête pour essayer de me rappe­ler à quoi ressem­blait l’inté­rieur de la petite boulan­ge­rie au coin de la rue…

Dans mes goûts persos, je retiens aussi Les garçons d’Edward Roux, récit impres­sion­niste traver­sée d’éclairs de violence, Le pouvoir de Corde­lia de Xavier Marotte, histoire fantas­tique avec deux loups bavards, et Le prophète et la Miss de l’Équa­teur d’Appol­lo, remon­tée du fleuve Congo avec un person­nage hors du commun.

Vous pouvez retrou­ver la revue dans certaines librai­ries de bon goût ou la comman­der direc­te­ment sur le site – voire souscrire pour les deux premiers numéros à un tarif préfé­ren­tiel avanta­geux. Longue vie à Kanyar !

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