Mossa (J-L. Soubiran – éditions Ediriviera & Alligator)

vous connaissez la réponse

Mossa est né à Nice en 1844 et mort idem en 1926. Fils d’Alexis Mossa qui travaillait notamment pour le fameux festival de Nice, il est profondément marqué dans sa jeunesse par les Symbolistes et l’Art Nouveau. Il va développer pendant plus de dix ans un travail mélant méticulosité, symbolisme et difformité qui sera très peu connu du grand public d’autant plus qu’après la Première Guerre Mondiale, il suivra les traces de son père et choisira la voie de la notabilité en occupant d’augustes fonctions artistiques à Nice. Son travail très inquiètant rehaussé par des aquarelles lumineuses vont trouver des échos chez certains dessinateurs des années 60/70, notamment Druillet ou Tardi.
Le livre lui-même reproduit malheureusement trop d’oeuvres en noir et blanc mais semble très complet.

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4 commentaires

  • J’aime beaucoup ce « jeu » avec la dimension et les perspectives qui cernent en effet le caractère inquiétant;trés riche aussi,avec un style presque art nouveau il semble vouloir citer les peintres flamands en multipliant les détails,racontant une,des histoires…On peut s’y promener…Inquiet….

  • Il y une vraie espèce de liberté inconsciente dans ses dessins. On retrouve la même qualité d’étrangeté que chez Beardsley.

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