Lisbet Juel, mystérieuse illustratrice de Ulk

Ulk, c’est une revue alle­mande, sup­plé­ment du Berliner Tageblatt dans les années 1920–30. Lisbet Juel y offi­cie très régu­liè­re­ment pen­dant quelques années mais Dominique Hérody se perd en conjec­tures sur son âge, son ori­gine sociale et la cou­leur de ses bas sur son fameux blog Trente. Il a publié trois billets sur la don­zelle et vous pou­vez aller far­fouiller dans les scans de Ulk pour voir s’il a vrai­ment bien choi­si.
Comme pour beau­coup d’illustrateurs alle­mands de l’époque, c’est d’une ter­rible moder­ni­té.

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8 commentaires

  • Toujours-marque de cette époque?-un remar­quable tra­vail de masses.Toujours raffiné,et tout,mais cer­tains per­son­nages tra­hissent une autre voie,par quelques traits et ron­deurs moins assurées.(Pour être sincère,j’avais pen­sé à un/une faus­saire.)

      • Ha oui, c’est pré­vu. Des nuits de tri et de net­toyage en pers­pec­tive.

        Surtout que ce maga­zine est assez unique dans sa pro­gres­sion.

        Dans les années 10, il est proche d’un Fliegende Blätter, en lar­ge­ment moins bien tout de même.

        Puis dans les années 20, il suit le che­min du gro­tesque, de l’expressionnisme (de l’art dégé­né­ré, diront d’autres voix).

        Je ne suis pas tou­jours fan de ces styles, mais ça mérite que l’on s’y plonge.

        • Comment ça, tu n’aimes pas le “dégé­né­ré” :-) Je n’ai pas encore eu le temps de m’y plon­ger moi-même.

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