Dean Cornwell

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Ce n’est pas la pre­mière fois que je fais un billet sur Dean Corn­well (1892-1960) mais la sor­tie d’un numé­ro d’ Illus­tra­tion Maga­zine consa­cré à son tra­vail me per­met d’en rajou­ter une couche.
Élève d’Har­vey Dunn qui avait lui-même sui­vi les cours de Pyle, il a une pro­duc­tion impres­sion­nante, tra­vaillant pour tous les grands maga­zines de l’époque et réa­li­sant des pein­tures murales pha­rao­niques. Visi­ble­ment, c’était un bour­reau de tra­vail qui se repo­sait en fai­sant des cro­bards. Contrai­re­ment à beau­coup de ses col­lègues des années 20/30, il a su pas­ser le cap de la Seconde Guerre Mon­diale.

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Les illus­tra­tions mon­trées ici sont tirées d’un gros livre de Patri­cia Janis Bro­der qui lui est consa­cré -et épui­sé mal­heu­reu­se­ment. Gros et beau livre mais plus de la moi­tié des repro­duc­tions sont en noir et blanc. Le numé­ro d’ Illus­tra­tion est évi­dem­ment bien moins com­plet et fait un peu dou­blon mais j’ai eu la joie de voir cer­taines illus­tra­tions parées de leurs cou­leurs.

promener le chien
pro­me­ner le chien
promener les enfants
pro­me­ner les enfants
crise du logement
crise du loge­ment

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6 commentaires

  • J’aime bien tous ces illus­tra­teurs qui sont appa­rus à la suite d’Howard Pyle. Je connais mal Dean Corn­well, mais c’est parce que je col­lec­tionne la BD plu­tôt que l’illustration. ;-)
    Mon pré­fé­ré dans le genre, et cela ne t’étonnera pas, c’est donc Hal Fos­ter.

  • Béh… Je n’avais pas fait le rap­pro­che­ment pos­sible entre Pyle et Fos­ter. Il me semble quand même que c’est une approche très dif­fé­rente. Pyle et ses suc­ces­seurs sont connus pour une pein­ture qui tra­vaille la matière et Fos­ter est quand même très « propre »…

  • Lorsque Hal Fos­ter a com­men­cé sa car­rière, il a d’abord fait de l’illustration et ces oeuvres doivent beau­coup à Howard Pyle. Il s’est ensuite consa­cré à la BD (Tar­zan puis Prince Vaillant) pour laquelle il a adap­té son style. C’est vrai que la tech­nique d’encrage enrai­dit mal­heu­reu­se­ment son des­sin dans Prince Vaillant.
    Il fau­drait que je relise la mono­gra­phie qui lui est consa­crée (« Hal Fos­ter : Prince of Illus­tra­tors ») pour être plus pré­cis, car c’est dans ce livre que j’ai appris l’existence de cette influence.

  • Eh bien … je relis ma mono­gra­phie consa­crée à Fos­ter, et je dois un peu modi­fier ce que je viens d’écrire. Fos­ter s’inspire effec­ti­ve­ment de cer­taines images de Pyle, sur­tout lorsqu’il des­sine Prince Valiant (et l’auteur du livre montre quelques exemples), mais Fos­ter lui-même affirme que son « dieu » était J.C. Leyen­de­cker.

    Les illus­tra­tions de jeu­nesse de Fos­ter sont sur­tout des tra­vaux publi­ci­taires (consa­crés par exemple à la chasse) ou des images de calen­drier (consa­crées à la police mon­tée). Le style est assez dif­fé­rent du des­sin de Prince Valiant.

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