Les jeunes couples qui zonent de David Rappeneau

Dif­fi­cile de trou­ver des infor­ma­tions sur David Rap­pe­neau et tout ce qu’on connaît de lui c’est une expo­si­tion à Chi­ca­go. Il tra­vaille à l’acrylique – plu­tôt inha­bi­tuel de nos jours – et repré­sente des couples de jeunes gens issus des quar­tiers popu­laires aux corps par­faits et lon­gi­lignes, frin­gués mode et traî­nant dans la rue ou leur chambre, consom­mant éven­tuel­le­ment de la drogue.
On recon­naît fur­ti­ve­ment l’influence de Vivès mais aus­si, de manière plus éton­nante, celle d’une école ita­lienne des années 80 – Mat­to­ti, Libe­ra­tore
Il se dégage une espèce d’esthétique féti­chiste urbaine qui devrait plaire aux maga­zines pari­siens.

l'alcool peut provoquer des déformations de perspective

des abdos en béton

faits pour se rencontrer

ne jamais fumer dans une baignoire

où est le mode vibreur ?

une explication pour la peinture de Van Gogh

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2 commentaires

  • Et cependant,dans l’esprit,parfois dans la forme,ces sem­blants d’anamorphoses pré­cis évoquent feu-Phi­lippe Bertrand,Denis Sire,surtout.
    On ima­gine faci­le­ment les tra­vaux de Rap­pe­neau dans les Métal hurlant,les Cir­cus et autres Fri­gi­daire de l’époque.Et dans le regard,dans les veines,”Chances”,”Etat mor­bide” repen­sés.
    Jeunes des quar­tiers populaires,vraiment ?

    • Dans le look et les fringues, il y a une volon­té de faire ”quar­tier” mais ce sont aus­si des codes qui se sont dif­fu­sés.
      C’est rigo­lo que tu cites Denis Sire parce que j’ai repous­sé cette réfé­rence éven­tuelle ailleurs.

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