Un canon et Georges de la Tour

Pour ce album Georges de la Tour, j’ai tra­vaillé à la table lumi­neuse. Crayon sur papier cro­quis puis encrage au feutre sur papier impri­mante – ben comme Fan­tômes blancs en fait.
Dans cette planche, ce pauvre Georges se fait moquer par la sol­da­tesque fran­çaise. Trop dur pour lui.

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