Gauguin à Tahiti – planche 1

planche 1

Bon, j’ai traî­né, j’ai lam­bi­né et je n’ai tou­jours pas le contrat. A prio­ri, chez Vents d’Ouest dans une nou­velle col­lec­tion “roman gra­phique”, une BD de 92 pages (ou plus si je suis trop bavard) en cou­leurs. Une bio­gra­phie “roman­cée” de Gauguin lors de son séjour tahi­tien. Voilà, vous savez tout (en tous les cas plus que moi).

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35 commentaires

  • Oh ben, j’ai pen­sé sur le coup à Caniff, Pratt, etc. Ne mets pas de cou­leur, c’est “trop mieux” comme ça. Quoique, pour “bio­gra­pher” Gauguin fau­drait quand même qu’il y en ait :-) En tout cas, on croise les doigts pour ton contrat. Et sois bavard, ça ne dérange per­sonne, au contraire.

  • D’accord avec Boyington sur la mise en couleurs(et je doute que ce pro­jet ait la chance de connaitre deux versions,comme pour H.Pratt?)les réfè­rences chro­ma­tiques à la Gauguin serait le piège à éviter(opinion personnelle)et redondant,non?Joli sujet,planche qui a une gueule ter­rible et tu as le bon gout de tran­cher avec le style de “boule de suif”(EN VENTE PARTOUT,DELCOURT)!Bon cou­rage!

  • Je trouve cette planche mono­chrome très réus­sie.
    Mais effec­ti­ve­ment ne pas par­ler des cou­leurs pour Gauguin ce serait étrange.
    Du coup il peut y avoir jus­te­ment un tra­vail tout à fait à pro­pos entre les 2 (enfin il me semble) sur la notion de décou­verte de sen­sa­tion sur la cou­leur tout en ne para­phra­sant pas Gauguin (non?). Un espace de réflexion sen­so­rielle inté­res­sant en somme.
    (en tout cas c’est un début pro­met­teur – avis d’une non spé­cia­liste).

  • De toute manière, je ne vais pas faire ici un album sur le peintre mais un album sur Gauguin. Même si son tra­vail est abor­dé, ce ne sera pas le thème cen­tral.

  • Bien vu;Et ne peut-on pas ima­gi­ner un récit n/b où la cou­leur n’apparait que furtivement,peu à peu,comme symboles,progressivement(mais qu’est-ce que j’raconte,je n’sais meme pas quelle est la trame de ton récit)..?Enthousiasmant,en tous cas!!!

  • au contraire, le tra­vail que gau­guin a fait sur la cou­leur en poly­né­sie ne doit pas etre reje­té d’emblée, c’ est une oppor­tu­ni­té
    exemple: la façon qu’il avait de peindre les poly­né­sienne dans des tons cui­vrés avec des reflets verts, sublime…

    • Justement, nous (la colo­riste et moi) ne sommes pas Gauguin. Le but est de mon­trer un Tahiti dif­fé­rent de celui “fan­tas­mé” par Gauguin. Il y aura des réfé­rences à ses tableaux mais ce n’est en aucun cas un hom­mage res­pec­tueux.

  • bon je pense que tu as creu­sé la ques­tion beau­coup plus que moi et que tu as du faire la part des choses.
    ia ora na tahi­ti

  • Bah, je ne peux pas vous empê­cher de faire votre propre BD dans votre tête :-). Je sens que vous n’êtes que les pre­miers d’une longue série.

  • Effectivement, nous devons etre plu­sieurs à avoir dans la main un crayon qui nous démange, sur­tout avec un sujet comme celui-ci.
    Tu en as de la chance quand meme!…

  • @b : deux autres albums sont pré­vus. “Le fils de Gauguin” et “La revanche de Gauguin”. “Gauguin contre Boule de Suif” m’a été refu­sé par l’éditeur.

  • Je n’ai pas rêvé pour­tant… C’est bien sur ton blog que j’avais trou­vé un “dos­sier édi­teur” sur Gauguin ? Pas moyen de le retrou­ver !

  • Bah mince alors, si j’avais ima­gi­né que ma remarque sur cou­leurs ou pas déclen­che­rait autant de réac­tions! La pro­chaine fois je ferme ma g.…., pro­mis Li-An

  • Gauguin et Maupassant sont sur un bateau(pour Tahiti?)…“en aucun cas un hom­mage respectueux”:ça me plait;les phan­tasmes de Gauguin sont dis­cu­tables mais je demeure trés envieux du vieux peintre malade décou­vrant ces terres,dans un monde encore vierge ou sage d’images et de préjugés.Tiens une ques­tion toute bete:Qu’y avait-il dans le crane de Gauguin en par­tance..?

  • Cette planche est superbe.

    C’est vrai ça, elle vient d’où cette idée ? En tout cas, c’est plus ori­gi­nal que de pom­per Hergé !

  • @Provisus : oui, c’était appa­ru à l’insu de mon plein gré et je l’ai caché.

    @Appollo : non, Appollo, tu ne m’as pas souf­flé toutes mes idées :-) Celle-là je l’ai eu sans toi même si tu m’as encou­ra­gé à per­sé­vé­rer dans la voie.

    @julien : jus­te­ment, je vais ten­ter de déve­lop­per le point de vue poly­né­sien. Et Tahiti ne res­sem­blait en rien à ce vieux cli­ché de terre vierge et para­di­siaque ! Ce qu’il avait en tête, c’est aus­si le sujet de l’album…

    @Nanor : de mes envies (malsaines)de dégom­mer toutes les icones. Et du fait que les Tahitiens sup­portent l’héritage de Gauguin plus qu’ils ne le vivent. Ou com­ment ce peintre célèbre a “colo­ni­sé” le regard por­té sur Tahiti au point de ne lais­ser aucune place à d’autres repré­sen­ta­tions.

  • Mais non, Grospatapouf, il ne faut pas déses­pé­rer comme ça, rien n’est jamais per­du… (ala­la, quel Tristus celui-là).

  • Trés chouette, l’encrage ! Avec une très belle uti­li­sa­tion des noirs.
    (éloi­gné un temps d’internet, j’ai un peu zap­pé ce superbe pro­jet)

  • Malheuresement”, l’album n’est pas tout comme ça. C’est dur sur la durée de conser­ver les choix du début.

  • Moi tu vois j’trouve que c’est une super idée le Noir et Blanc pour par­ler de la cou­leur de Gauguin, ouais génial, avec ce concept bien décli­né, t’es sûr d’avoir une belle mois­son cri­tique, je vois déjà les titres “La cou­leur, c’est le lec­teur”, “L’œil para­doxal de Li-An”, “Les cou­leurs rêvées du peintre” etc…

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