Le Cri du Margouillat n°17

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Le Cri du Mar­gouillat n°17, daté du 4ème tri­mestre 1995, est assez ori­gi­nal tout en res­tant dans la lignée des pré­cé­dents. Il est ori­gi­nal parce qu’il publie les tra­vaux de sta­giaires ayant bos­sé sous la direc­tion de Jean-Claude Denis. Des planches très diverses mais, mal­heu­reu­se­ment, j’ai l’impression qu’aucune des per­sonnes pré­sentes n’a pour­sui­vi l’aventure Mar­gouillat.
Le pas­sage de Denis a été très impor­tant pour Téhem et moi-même puisque nous lui avons pré­sen­té nos tra­vaux (Téhem avait essayé de les « oublier » chez lui mais ça a raté). Denis nous a for­te­ment encou­ra­gé à conti­nuer et à mon­trer nos planches aux édi­teurs. C’était la pre­mière fois pour ma part qu’un pro­fes­sion­nel BD « exté­rieur » recon­nu me disait que je pou­vais publier chez un édi­teur métro­po­li­tain.

Puisqu’une grande par­tie du maga­zine est occu­pée par des « débu­tants », il n’y a pas vrai­ment de sur­prise et ça ron­ronne un peu avec les séries des habi­tués. Il faut aller jeter un coup d’œil dans le Marg pour un peu plus de peps.

C’est Téhem qui réa­lise une cou­ver­ture avec des sirènes qui ont des genoux.

Des bulles dans l’Océan

Le Marg n°3, en plus de défou­railler dans tous les sens, nous rap­pelle l’existence d’une expo­si­tion de planches ori­gi­nales du Cri du Mar­gouillat inti­tu­lée Des bulles dans l’Océan qui, après un pas­sage à Jeu­mont, au Port, à la Plaine des Pal­mistes part s’envoler pour Angou­lême et Vin­cennes.

Mes travaux

Miss Missy/Pla­nète loin­taine conti­nue son petit bon­homme de che­min et je réa­lise un strip pour Le Marg. Je fais la qua­si tota­li­té les chro­niques BD mais il y en a tel­le­ment que j’ai la flemme de rap­pe­ler tout ça. Il y a néan­moins Le tri­but de Rochette et Legrand que je vais bien­tôt rechro­ni­quer sur ce blog puisqu’une réédi­tion vient de sor­tir chez Cor­né­lius.

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8 commentaires

  • Tehem me confiait que c’était une planche de JC Denis (le reflet du feu rouge dans les gouttes de pluie sur le pare-brise de la voi­ture de Luc Leroi) qui l’avait déci­dé à deve­nir auteur de BD !

    • À mon avis, c’est la réponse « intel­lo ». Moi, je dis que c’est Spi­rou qui lui a don­né envie de faire de la BD :-)

  • Pour être pré­cis, j’avais déjà com­men­cé à faire des planches avant de voir cette fameuse case de JC Denis, mais jusque là je pen­sais que que la bd ne ser­vait qu’à faire rire, ou sou­rire. J’étais jeune, ça me sem­blait impro­bable de res­sen­tir des impres­sions comme le froid (Pelisse dans la neige dans La Quête de l’oiseau du Temps), le chaud (Julien Bois­vert dans le désert ) ou la pluie à Paris dans une voi­ture à un feu rouge. Mes cha­kras se sont ouverts d’un coup. Je me suis dit : c’est sans limite, bor­del ! La bd, voi­là un truc qu’il est bien, je vais en fair mon métier .

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