Bobby Make-Believe de Frank King

Frank King (1883-1969) est l’auteur de l’inoubliable série Gazoline Alley qu’il a créé en 1919. Bon, je ne vais pas faire mon malin, je n’ai jamais lu cette série US familiale publiée quotidiennement dans les journaux US à la longévité incroyable et qui a la particularité de faire vieillir ses personnages – pour en savoir plus, vous pouvez vous rapporter à la discussion sur le forum de Raymond. Avant ce succès, il a travaillé quelques années sur Bobby Make-Believe, un garçon qui s’imagine plein de choses. J’adore le dessin très relâché et le côté un peu onirique de ces rêveries enfantines.

frank-king-bobby-make-believe.jpg

frank-king-bobby-make-believe_02.jpg

frank-king-bobby-make-believe_03.jpg

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, informez-moi en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée.

Étiquettes
, ,

10 commentaires

  • Dans cet « âge d’or » d’une bd toute jeune,c’était quand même un vivier de fous-furieux!De notre jeune 21éme siècle,on voit les audaces de styles,c’est impressionnant.On est tout ptits.

  • Ouais Frank King est étonnant, j’en avais touché deux mots sur mon tumblr (auquel je n’ai plus accès) et son Bobby make believe m’avait fortement impressionné surtout en ce qu’il me faisait furieusement pensé au Hergé des débuts (mais bien avant lui…à croire que…)
    J’avais aussi envisagé d’en discuter sur le forum de Raymond (d’ailleurs ton lien ne marche pas…) sans en trouver le temps hélas.
    L’écart entre ces deux séries , Bobby et Gazoline, est assez sidérant : l’une bouclant ses aventures débridées en une page, l’autre déroulant son récit sur des décennies en faisant vieillir ses personnages… Qui osera dire que la BD moderne est inventive après ça (on est dans les années 20 faut pas l’oublier)?
    Un autre extrait pour le plaisir (le premier est dans mon avatar) :
    http://melimeloop.tumblr.com/post/12120187472/bobby-make-believe-20-juin-1915-de-frank-king

    • @vasco: ça y est, j’ai corrigé le lien. On ne peut pas comparer avec la BD moderne mais plutôt avec les gags en une planche familiaux comme Boule et Bill qui n’ont pas su évoluer autant. L’avantage de ces auteurs US était de s’adresser aussi à un public adulte qui pouvait accepter l’idée d’un vieillissement des personnages. Et un autre avantage: la crasse ignorance des éditeurs qui laissaient quasi carte blanche à l’auteur je suppose, du moment que ça marchait.

  • « Il se passe quelque chose d’embarrassant, non?
    Il semble que nous ne puissions trouver ce que vous cherchez. Peut-être qu’une recherche vous aiderait… ou bien cliquez sur l’un des liens suivants »… lui répondit le blog de Li-An lors qu’il cliqua sur le lien dans son blogroll.

    (no, I’m not makin’ things up, I swear!)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *