Andy Shauf délicatement à l’Astrolabe

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Vous pas­sez un peu de temps sur le Web à décou­vrir de la musique fraîche, les artistes vivent à l’autre bout du monde, vous ne les visua­li­sez qu’à tra­vers une pochette et une vidéo (en ani­ma­tion) et, brus­que­ment, vous vous ren­dez compte que le Canadien qui a sor­ti un album qui a ravi la cri­tique l’année der­nière va jouer à cinq minutes de chez vous. Ça me fait tou­jours un peu l’impression d’un monde magique où les sur­prises existent encore.

J’avais beau­coup hési­té à ache­ter The Party de Andy Shauf qui me parais­sait un peu trop calme et clas­sique dans sa forme. Mais quelques titres m’avaient bien cha­touillé l’oreille alors je n’ai pas hési­té quand j’ai vu qu’il pas­sait dans la bonne ville d’Orléans.
Un cri­tique a écrit que la meilleure manière d’apprécier Shauf en concert, c’était de l’avoir pour soi tout seul. Il aurait dû venir, le public n’ètait pas nom­breux mais inten­sé­ment atten­tif. Il faut dire que la voix du Canadien est magni­fique et les musi­ciens d’une pré­ci­sion élé­gante (basse, bat­te­rie, pia­no et deux cla­ri­nettes).

Si les plus jeunes citent Elliott Murphy, j’ai moi-même pen­sé à Randy Newman, Simon & Garfunkel voire Steely Dan dans la qua­li­té mélo­dique et la façon de racon­ter des his­toires. Un très beau moment.

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