La peau froide (Albert Sánchez Piñol – Babel)

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Après avoir chroni­qué Congo d’ Albert Sánchez Piñol , je me suis rendu compte que La peau froide était beaucoup plus connu – voire appré­cié, même par des amis avec lequel j’avais du mal à trouver une litté­ra­ture commune. Il était donc naturel que je le mette sur ma pile de livres à lire.

Un jeune météo­ro­logue irlan­dais en fuite de lui-même trouve un emploi sur une île perdue d’Amérique du Sud où son prédé­ces­seur manque à l’appel. Reste le gardien du phare, un homme grossier et peu commu­ni­ca­tif.
Première nuit.
Une horde de créature marines anthro­po­morphes surgissent de l’océan et s’attaquent à notre héros qui ne s’en sort que miracu­leu­se­ment. Il va falloir s’organiser et surtout se faire accep­ter par le gardien pour survivre.

La peau froide est un roman fantas­tique qui lorgne vers la litté­ra­ture du XIXème siècle (début XXème) comme Congo. Ça m’a rappe­lé Edgar Allan Poe ou Welles, et un poil Lovecraft (d’un point de vue politique plutôt que litté­raire). C’est écrit sans chichi et Piñol réussit parfai­te­ment à retrou­ver la fasci­na­tion, l’urgence et la force de ces romans classiques (que j’ai eu la chance de lire dans mon adoles­cence). Évidem­ment, comme dans un grand classique, c’est aussi une réflexion sur la nature humaine et le rapport à l’étranger. Des théma­tiques d’une actua­li­té très contem­po­raine.

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