George Barbier – Master of Art Déco (Hiroshi Unno – PIE International)

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Je ne pen­sais pas chro­ni­quer un bou­quin avant sa sor­tie offi­cielle en Occident mais, si ce livre consa­cré à George Barbier n’est pré­vu qu’en mars, il sem­ble­rait qu’un reven­deur malin d’ Am… ait cho­pé des ver­sions import…
Un petit livre (18x25,5 cm) mais bour­ré à cra­quer de repro­duc­tions d’illustrations de Barbier. C’est clair et déli­cat et prouve que la ligne claire peut être sen­suelle. Le texte est en japo­nais et anglais (pas encore lu) et le livre est sépa­ré en cha­pitres sui­vant les pro­jets de Barbier. La maquette est plu­tôt gir­ly et le gros tra­vail de repro­duc­tion pèche un petit peu au niveau des filtres Photoshop qui lissent les repro­duc­tions et accen­tuent les contrastes. C’est au final un livre très com­plet et acces­sible qui comble un gros vide quand on voit le nombre d’images de Barbier qui cir­culent sur la Toile. Mode, illus­tra­tions de romans, images déco­ra­tives et même alpha­bet sont au rendez-vous.

le papillon, ça chatouille
le papillon, ça cha­touille
Rester chic même sous la mitraille
Rester chic même sous la mitraille
Exhibitionnisme scandaleux
Exhibitionnisme scan­da­leux
C'est parce qu'on l'étudie en classe, maman
C’est parce qu’on l’étudie en classe, maman

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8 commentaires

  • Dans le métro pari­sien, je pas­sais sou­vent devant une affiche figu­rant un agran­dis­se­ment géant d’un beau des­sin, que je croyais bête­ment de Erté. Le sujet de la réclame étant inin­tel­li­gible à cause d’une typo­gra­phie illi­sible (due à un maquet­tiste esthète mais man­quant sin­gu­liè­re­ment de sens com­mer­cial). Aussi croyais-je qu’il s’agissait de la pro­mo­tion d’un bal­let ou bien d’une expo­si­tion sur la danse. Eh bien non ! Voyant pour la pre­mière fois l’affiche depuis le quai oppo­sé, j’ai béné­fi­cié du recul néces­saire pour lire le sujet, en lettres dorées: Les mille et une nuits à l’institut du monde arabe. J’y suis donc allé, atti­ré par les par­fums suaves de l’Orient, et l’on peut donc y voir le des­sin de l’affiche dans on for­mat ori­gi­nal (moins de vingt cen­ti­mètres de haut) qui est, de Georges Barbier bien sûr (ne vous gaus­sez pas de ma méprise s’il vous plait):

    http://urbanpulse.fr/wp-content/uploads/2013/01/Les-Mille-et-Une-Nuits-Institut-du-Monde-Arabe.jpg

    Et j’en suis repar­ti avec le pos­ter.

  • Hé bien il faut y aller avec l’idée d’une expo plus cultu­relle que visuelle (beau­coup de texte à lire, et les enfants que leurs parents y avaient traî­nés, s’ennuyaient beau­coup: “Papa elle est longue cette expo­si­tion, elle dure au moins trois heures !”). Mais ça mérite le détour pour tous ceux qui s’intéressent aux contes de mille et une nuits, leur genèse, leur tra­duc­tion, leur dif­fu­sion, leur impact dans l’imaginaire occi­den­tal …

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