Un amour de Marmelade (Olivier Supiot – Glénat)

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Semi-copinage – Le der­nier opus d’Olivier Supiot lui per­met de chan­ger un peu des his­toires pour petites filles sages. Sous une très jolie maquette de cou­ver­ture, voi­là un feuille­ton gra­phique qui rap­pel­le­ra de (bons ?) sou­ve­nirs aux ama­teurs de Planète Lointaine. Dans un uni­vers uchro­nique où la Belle Époque voit le vieux Paris rava­gé (les com­mer­ciaux et les geeks disent steam­punk mais c’est deve­nu tel­le­ment gal­vau­dé que ça me fatigue), un mys­té­rieux per­son­nage vert et lisse est pour­sui­vi par la police pour des crimes atroces dont il est inno­cent. Bientôt une jeune fille le rejoint dans sa lutte pour prou­ver son inno­cence et retrou­ver sa fian­cée dis­pa­rue.
Un amour de Marmelade est un pur feuille­ton pas­sant de révé­la­tions en retour­ne­ment de situa­tion avec légè­re­té. Ça fonc­tionne si bien qu’une seconde lec­ture vous démon­tre­ra que vous avez été bien bala­dé par l’ami Supiot. Le per­son­nage prin­ci­pal est un curieux mélange de super héros vin­tage (suite à une expé­rience qui tourne mal, il a acquis des supers pou­voirs) et de Porco Rosso, per­son­nage soli­taire roman­tique qui ne sou­rit jamais.Je ne peux que tirer mon cha­peau sur une fin par­ti­cu­liè­re­ment ingé­nieuse qui mérite le détour.

ne jamais perdre la main

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