Richard’s poor Almanach (Richard Thompson – Emmis Humour)

dur dur le printemps

C’est le printemps et ce temps magni­fique me ralen­tit dans mes billets, c’est simple, je suis dehors sous un parasol et… bon, en fait il pleut des cordes qui pissent. Ça ne va pas nous empêcher de parler de ce curieux petit bouquin de Richard Thomp­son dont j’avais déjà chroni­qué Cul de Sac, des strips familiaux dans la veine de Watter­son. Ça m’avait suffi­sam­ment plu pour que je commande (à un prix ridicule) ce recueil de gags publiés dans le Washing­ton Post. Comme un vrai almanach, il suit les saisons et donne lieu à des gags drôles voire très drôles (mais ça dépend vachti de son niveau en anglais). J’adore toujours son dessin et je regrette de ne pas pouvoir en montrer plus ici…

la peinture alimentaire et le gros lot

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, infor­mez-moi en sélec­tion­nant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée.

Étiquettes
, ,

15 commentaires

  • Trés beau,trés bon;difficile de résis­ter à ce trait extraordinaire!Je ne suis pas sous acide mais je senti­rai presque le dessin vibrer sous mes yeux…Un peu comme ces courts-métrages d’animation(genre Frédé­ric Back,le canadien)où le trait est privi­lé­gié et mouvant(chez ”Totoro” aussi..?).
    Quelqu’un se souvient de Jeff Mc Nelly!?Son dessin était aussi admirable…Merci pour cette décou­verte.

  • Je me demande d’ailleurs avec quoi il encre pour avoir cette nervo­si­té. Je lui poserai bien la question :-)
    Mc Nelly est beaucoup moins nerveux que ça – les lecteurs de Spirou de la fin des années 80 se souviennent de lui :-)

  • Pour cet encrage:L’idéal,une pointe (BIP!) un peu usée,avec une approche juste­ment nerveuse…Ralph Stead­man usait d’un étrange instrument,comme une plume à réservoire,où l’on peut m^me souffler dedans…Lui s’en servait fort bien mais l’outil,l’idée de l’outil!,me laisse perplexe…Pendant ce temps,J.Mc.Nelly est mort;encrage plus épais,c’est vrai,mais dont la nervo­si­té m’avait toute­fois égale­ment marqué.

  • Ouais mais ça ne m’évoque pas McNel­ly du tout… : Trop crade.

    Pourquoi pas avec le dos d’une vieille plume pourrie, mais ça manque d’ ”éclabous­sures”… A l’ordi ?

    En parlant de ligne crade, j’ai adoré celles, venues du bout du monde, que j’ai décovert en me baladant sur le blog du Mauri­cien Laval NG(cf les liens margouillats). Plus ”Huo-Chao-Siesque”, elles vaudraient bien un billet.

  • À l’ordi ça me parait impos­sible (c’est impos­sible). C’est un trait très sec donc une plume neuve peut-être.
    Ça fait longtempts qu’il n’a pas mis son blog à jour Laval ou je me trompe ?

  • J’vais arreter les traits d’humour;je passe trés mal à l’ordi…J’évoquais le célèbre stylo bic;vers la fin,on obtient des choses hallucinantes:traits qui apparaissent plus ou moins;le stylo qui bave un peu;un travail trés proche du crayon­né avec cette m^me liberté;mais ce qui fonctionne bien pour une illustration,un dessin convient mal à une planche:La lassi­tude de l’outil et de l’auteur,et somme toute certaines limites de création…Mieux,beaucoup mieux que le froid rotring ;

  • En fait j’avais compris :-) mais ça me parais­sait trop dur pour être du simple Bic. J’ai connu des dessi­na­teurs qui ont travaillé au Bic (Thier­ry Robin pour ne pas le citer). Le rotring j’ai toujours du mal.

  • Ben c’est clair et précis. Faudra un jour que je parle de la plume Atom que j’uti­lise et qui n’est plus fabri­qué par Conté à ce qu’il parait.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *