Panique au bout du fil – Georges et Louis (Daniel Goossens – Fluide Glacial)

Voilà un post qui est inutile. Toute per­sonne moyen­ne­ment cen­sée a déjà ache­té cet album, s’est esbau­di sur la pre­mière his­toire d’une redou­table méca­nique (com­ment enter­rer pro­fond une raquette), a rigo­lé sur la der­nière (Aliiiix) et entre temps, s’est tenu les côtes, par terre dans le salon. Goossens est un génie, un vrai, un qui en a. Pas comme toutes les aut’ tapettes, là (de mon temps c’était mieux, Georgette).

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3 commentaires

  • Ca les rend quand même un peu moins géniaux. L’humilité d’un Goossens ou d’un Franquin, (qui confi­nait chez lui à l’auto-dévalorisation quand il était en phase dépres­sive, si j’en crois les témoi­gnages du Fluide Glacial Or-Série qui vient de lui être consa­cré), c’est quand même la classe amé­ri­caine.

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