Jérôme et le lièvre–Nylso (éd. flblb)

    Alors que la pro­duc­tion BD est plé­tho­rique, il m’est de plus en plus dif­fi­cile de trou­ver des albums qui me fassent rêver, qui font croire que la BD ne bégaie pas mais avance son petit bon­homme de che­min. « Jérôme et le lièvre » esquisse les ques­tions et les débuts de réponse d’un petit per­son­nage déam­bu­lant dans une nature buco­lique et ins­pi­rée. On y parle ins­pi­ra­tion, rap­port aux autres et à soi mais sans le nom­bri­lisme ni la lour­deur qui carac­té­risent tant d’auteurs célé­brés par les médias. C’est comme une petite chan­son qui court sur un che­min enso­leillé dont on devine les paroles et qui donne le sou­rire.

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4 commentaires

  • Après avoir lu cette cri­tique, lorsque j’ai vu cet album chez ma libraire je n’ai pas pu m’empêcher de l’acheter. Et je dois avouer avoir été un peu déçu… J’ai eu énor­mé­ment de peine à com­prendre com­ment les choses s’agencent, qu’est-ce qui tient du rêve, de la réa­li­té ou des sou­ve­nirs… Je suis res­sor­ti de cette lec­ture avec un sen­ti­ment de manque au niveau du scé­na­rio, ou d’être com­plè­te­ment bou­ché à l’émeri. Mais j’ai bien aimé le des­sin, qui donne le sen­ti­ment de faire le plus avec le mini­mum de traits.

  • Arhhh, on n’est vrai­ment pas en phase :-)) Evi­dem­ment, c’est une oeuvre qui parle de choses très fugaces, sans his­toire construite. J’imagine qu’il faut avoir un esprit qui a la bonne tour­nure pour ren­trer dedans…

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