Jack Palmer contre la fin des haricots

Pétillon est mort et, avec lui, c’est tout un pan de notre civi­li­sa­tion qui s’effondre, n’ayons pas peur de le dire. Car qui mieux que lui aura su dépeindre avec vigueur la gran­deur de la Corse, qui aura mieux nar­ré les petits tra­cas de la vie du détec­tive pri­vé (un métier fort décrié et qui fait pour­tant par­tie du patri­moine fran­çais – ne dit-on pas « détec­tive le matin, cal­vi­tie le soir » ?), quel humo­riste pour­ra atteindre les som­mets du rire arpen­tés joyeu­se­ment par Pétillon (il ne faut pas se voi­ler la face, les jeunes humo­ristes actuels sont de moindre qua­li­té, le cer­veau gâté par la pol­lu­tion et l’abus de salade végane) ? Pétillon était grand et il était beau et j’ai peint un petit hom­mage dont la valeur sen­ti­men­tale est impor­tante et dont je ne me sépa­re­rai pas à moins de 10000 euros + frais divers.

hommage-petillon-li-an

J’avais fait un long article sur sa tri­lo­gie pal­mé­rienne consa­crée aux médias et vous pou­vez relire ça ici en vous esbau­dis­sant sans ver­gogne sur ma finesse d’analyse.

Tech­nique : gouache Tha­lens et Linel sur papier aqua­relle Artis­ti­co de Fabria­no 300g sati­né.

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8 commentaires

  • C’est un très très bel hom­mage. Sa valeur sen­ti­men­tale éle­vée est plus que jus­ti­fiée : on se sépa­re­rait bien de quelques sen­ti­ments pour l’acquérir.

    • Je vais en pro­fi­ter pour pré­ci­ser que le prix est une blague, hein (les gens vont croire que je suis méga­lo).

  • Bon­jour,
    Ques­tion tech­nique : quelle type de papier a été uti­li­sé et quelle tech­nique de cou­leur ?
    Cor­dia­le­ment,

    • Déso­lé, j’aurais dû le pré­ci­ser – je le fais en géné­ral. Je teste le papier aqua­relle Artis­ti­co de Fabria­no 300g sati­né. J’ai décou­vert que je pou­vais même encrer à la plume des­sus mais ça n’a pas été le cas ici. C’est de la gouache (Tha­lens et Linel mélan­gées sui­vant ce qui me res­tait comme cou­leurs – la cha­leur a été fatale pour pas mal de mes tubes).

  • J’ai trou­vé une e-coquille, je crois que le vrai pro­verbe c’est « détec­tive le matin, Yves Cal­vi le soir »

    • Ben que l’on regrette l’ami Pétillon. Et qu’il faut que je pour­suive mes hom­mages
      – mal­heu­reu­se­ment les dis­pa­rus ne manquent pas.

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