F’murr dans les alpages célestes

F’Murr mort en avril 2018 et c’est tout un pan de la culture orien­tale qui a dis­pa­ru (j’ai pas mal dézin­gué la par­tie occi­den­tale ces der­niers temps). Oui, je sais, je suis super en retard pour rendre hom­mage à un de mes auteurs BD pré­fé­rés qui voguait entre l’humour non sen­sique des Mon­ty Python et des réfé­rences cultu­relles de haut vol (il citait aus­si bien Marx que Ein­stein ou la Table Ronde).
F’Murr c’était une espèce d’aboutissement ultime de l’humour BD fran­co-belge issu du maga­zine Mad et Got­lib où il s’agit de faire rire ou sou­rire sans cher­cher de gag, en creu­sant une logique folle et très per­son­nelle. Qu’il ait ren­con­tré son public don­nait foi en l’avenir de la BD (d’après Goos­sens, c’était la consé­quence d’un phy­sique attrayant et il concluait que nous n’avions aucune chance lui et moi, ce qui m’avait un peu vexé, je me trouve plus beau que Goos­sens même si bien moins doué). Et puis Le petit Spi­rou est arri­vé…

En avril, je n’avais ni l’énergie ni le temps de pondre mon petit hom­mage. Le voi­là, un peu en retard, F’murr m’excusera.

hommage-fmurr-li-an

Le saviez-vous ? — le vrai nom de F’Murrr c’était Richard Pey­za­ret, ce qui est bien moins rigo­lo. Et le Murr était issu des Contes d’Hoff­mann où on trouve un chat Murr. J’avoue que je ne m’étais jamais posé la ques­tion, je suis un peu sim­plet de ce point de vue (et pas très beau me souffle Goos­sens, ce qui n’est pas gen­til de sa part).

Si vous avez trou­vé une faute d’orthographe, infor­mez-moi en sélec­tion­nant le texte en ques­tion et en appuyant sur Ctrl + Entrée.

14 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *