dBD n°47 d’octobre 2010: soyons schizo

dbd-47-oct-2010 Le lec­teur curieux qui vou­dra s’informer sur mon Gauguin et qui aché­te­ra ce numé­ro de dBD aura un léger ver­tige schi­zo­phré­nique. Pendant que la rédac­tion me place dans les cinq albums impor­tants du mois, Olivier Maltret ne com­prend pas ce qu’il se passe: il n’y a pas de filles à gros seins qui courent sur des plages de sable blanc et un héros sévè­re­ment bur­né qui révo­lu­tionne la pein­ture. Ben oui mon gars, fal­lait lire l’interview de trois pages pour com­prendre que je ne vou­lais pas tom­ber dans les cli­chés habi­tuels sur le peintre et Tahiti. Mais les cli­chés, c’est tel­le­ment ras­su­rant pour cer­tains …

 

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20 commentaires

  • Avec DBD il ne faut pas s’attendre non plus à un niveau cri­tique ahu­ris­sant ! Mais c’est vrai que dans l’incohérence édi­to­riale ils font très fort. Qu’ils n’aiment pas un album c’est leur choix mais faire un entre­tien avec un auteur, publier des planches, pour ensuite le des­cendre quelques pages plus loin ce n’est pas de la schy­zo­phré­nie c’est de la faute pro­fes­sion­nelle ou de la gou­ja­te­rie, au choix. Je serais toi je serais pas­sa­ble­ment éner­vé… Ou conster­né.

    • @Eric Tao :

      M. Bosser s’est excu­sé pour ce grand écart édi­to­rial. Je ne peux pas vrai­ment en deman­der plus (et ça ne manque pas les occa­sions d’être éner­vé). Parce que lui, il aime beau­coup l’album :-) Donc le rédac chef aime beau­coup mais pas le cri­tique qui s’en est char­gé. C’est comme ça…

  • Je crois qu’ils nous aient arri­vé le même genre de chose avec ce Mag pour “les car­rés” …Ou un autre mag .
    En tous cas une bien belle visi­bil­té ça c’est sur , et c’est cela qui est impor­tant :)

    Après, les avis… “c’est comme le trou du cul, tout le monde en a un”

    N’est ce pas ? ;)

  • Peu importe;je crois trés fort que je vais aimer ce nou­veau livre…Je ne peux m^me plus évo­quer mes réti­cences quant à la couverture:Elle me semble etre deve­nue “évi­dente” et m’attire réel­le­ment.

  • Merci du com­pli­ment.

    C’est juste que c’était la pre­mière fois que je rece­vais un scé­na­rio si bien bou­clé. J’ai dit oui tout de suite.
    De plus, ça me confron­tait à plein de nou­veaux pro­blèmes à résoudre.
    C’était un tra­vail inté­res­sant.

  • @ lin an

    Interview sur “Gauguin” très enri­chis­sante. C’est à l’artiste de don­ner sa vision des choses, pas au cri­tique.
    Critique qui a cer­tai­ne­ment pon­du son papier indé­pen­dam­ment, anté­rieu­re­ment, et sans lire le dos­sier consa­cré à l’album.

  • Oui, j’imagine ça sans pro­blème. Mais je ne jette jamais de pierres aux cri­tiques (ou alors des rochers de 100 tonnes).

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