Censure angoumoisine pour Bitterkomix

ah zut, c'est pas cochon

mise à jour: l’expo sera maintenue en l’état (cf. http://www.wartmag.com/?p=5167 Le reste du billet devient rentre donc dans l’Histoire de la BD :-)

Alala, je n’ai aucun numéro de Bitterkomix, la revue très étonnante des SudAf Karlien de Villiers (« Ma mère était une très belle femme« , Ed. Çà & Là), Joe Daly (« Scrublands » et « Red monkey » Ed. L’Association ), Joe Dog (« Bitterkomix » Ed. L’Association) et Conrad Botes (« Rats et chiens » Ed. Cornélius), des gens tellement polis et bien élevés qu’ils venaient me taper dans le dos en me disant « The Cycle of Tschaï is very cool. Great stuff ! » accent à couper au couteau inclus). Voilàtipa que Angoulême, ce festival où l’organisation ne sait même pas comment se déroule une séance de dédicaces (ce n’est malheureusement même pas du mauvais esprit), commence déjà fort avant même l’inauguration avec une méchante censure par Gilles Ciment, directeur du Centre, de l’expo consacrée à ces artistes qui est montée au CIBDI.
Franchement, je connais les dessins en question, j’ai eu l’occasion de montrer une expo des gaillards à une collègue dessinatrice et je crois que j’étais tout rouge mais on peut se poser des questions sur les motivations d’une censure aussi précipitée. Si une expo peut choquer des enfants, on s’arrange pour la monter dans une salle surveillée avec panneaux explicatifs et voilà. Mais non, la BD c’est pour les petits zenfants, ils peuvent tout voir, blablablablablabla.

merci à Hobopok pour l’info – merci à Jérôme pour le complément

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, informez-moi en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée.

Étiquettes

13 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *