Lisbet Juel, mystérieuse illustratrice de Ulk

Ulk, c’est une revue allemande, supplément du Berliner Tageblatt dans les années 1920-30. Lisbet Juel y officie très régulièrement pendant quelques années mais Dominique Hérody se perd en conjectures sur son âge, son origine sociale et la couleur de ses bas sur son fameux blog Trente. Il a publié trois billets sur la donzelle et vous pouvez aller farfouiller dans les scans de Ulk pour voir s’il a vraiment bien choisi.
Comme pour beaucoup d’illustrateurs allemands de l’époque, c’est d’une terrible modernité.

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  • Auteur de BD et bavard impénitent | Contact | Bio/Biblio | Dernier album: La revanche du grand singe blanc (Vents d'Ouest - 2013).

    8 commentaires

    • Répondre février 25, 2014

      Guillaume Decaux

      Un style cousin de celui de Russell Patterson.

      • Répondre février 25, 2014

        Li-An

        Je ne sais pas: chez Patterson, il y a une rigueur un peu formatée quelque fois que l’on ne retrouve pas là.

    • Répondre février 25, 2014

      julien

      Toujours-marque de cette époque?-un remarquable travail de masses.Toujours raffiné,et tout,mais certains personnages trahissent une autre voie,par quelques traits et rondeurs moins assurées.(Pour être sincère,j’avais pensé à un/une faussaire.)

      • Répondre février 25, 2014

        Li-An

        Hérody la fait naître en 1903 et ces quelques accidents peuvent être dû à sa jeunesse.

    • Répondre mars 4, 2014

      thierry robin

      Belle découverte, en tous cas.

      Elle joue très bien du choix de couleurs limité.

      • Répondre mars 4, 2014

        Li-An

        Il va donc falloir dépiauter tout Ulk :-)

        • Répondre mars 4, 2014

          thierry robin

          Ha oui, c’est prévu. Des nuits de tri et de nettoyage en perspective.

          Surtout que ce magazine est assez unique dans sa progression.

          Dans les années 10, il est proche d’un Fliegende Blätter, en largement moins bien tout de même.

          Puis dans les années 20, il suit le chemin du grotesque, de l’expressionnisme (de l’art dégénéré, diront d’autres voix).

          Je ne suis pas toujours fan de ces styles, mais ça mérite que l’on s’y plonge.

          • Répondre mars 4, 2014

            Li-An

            Comment ça, tu n’aimes pas le « dégénéré » :-) Je n’ai pas encore eu le temps de m’y plonger moi-même.

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