Henry Raleigh (11)

Cela fait longtemps que je n’avais pas posté d’images d’un de mes illustrateurs US préférés, à savoir Henry Raleigh. Et puis je suis tombé sur un petit gisement russe avec des images bien scannées (provenant j’imagine d’un site de vente d’art qui nécessite un abonnement). Je vous en mets trois mais vous pouvez les retrouvez toutes sur la galerie dédiée.

vous avez des puces, ici ?

une brune vaut deux blondes

quand je serai grande, je me vengerai




  • Auteur de BD et bavard impénitent | Contact | Bio/Biblio | Dernier album: La revanche du grand singe blanc (Vents d'Ouest - 2013).

    11 commentaires

    • Répondre février 28, 2011

      Julien

      RHhhaaaAAAaa!

    • Répondre février 28, 2011

      Li-An

      Non, Rahan n’est pas sur ces images, monsieur Julien.

    • Répondre février 28, 2011

      Julien

      Ces trois dessins expriment au mieux une idée de « perfection »:Vie,celle du trait et du sujet.Ce je ne sais quoi (Elégance,raffinement?C’est restrictif)qui enthousiasme le fils de Crao que je ne suis pas.(MERCI LI AN.)

    • Répondre février 28, 2011

      Julien

      (Dommage qu’Henry Raleigh n’ait assisté aux concerts de Max Raabe)

    • Répondre février 28, 2011

      Li-An

      Oui, on peut imaginer que ça aurait été un peu son genre. Mais je ne pense pas qu’il aurait apprécié nos années 2000.

    • Répondre mars 1, 2011

      Grospatapouf

      Ah oui, c’est beau, charmant, vivant ! (j’aurais bien aimé faire un commentaire plus élaboré, par exemple se poser la question de l’image seule et son potentiel narratif, en rapport avec la définition de la bande dessinée comme séquence d’au moins deux images, mais ça serait un peu lourd, non ? en tout cas, le charme de ces images tient aussi aux scènes très vivantes qu’elle racontent ).

    • Répondre mars 1, 2011

      Li-An

      Et qu’aurait dit Menu ? (je blague)
      Ce que j’aime chez Raleigh c’est la vivacité de son trait qui est très éloigné de l’idée que l’on se fait de l’illustration US « classique ». Il y a une recherche de vibration plus que de description qui est tout à fait « BD d’aujourd’hui ».

    • Répondre mars 1, 2011

      Julien

      Je reste toujours un peu sur ma faim à ce sujet;toujours avide de connaitre le « contexte »:Comment Raleigh a abordé son art,avec ou contre quoi,était-il un marginal,ou un original sollicité;visionnaire,homme libre et indépendant,en dehors des clous,héritier de qui de quoi,de où.Et à quelle heure?

    • Répondre mars 1, 2011

      Li-An

      Je complèterai avec les infos que je possède (glanées dans le bouquin de Walt Reed sur les illustrateurs US).

    • Répondre mars 1, 2011

      thierry

      Très élégant, avec beaucoup de style dans les poses féminines… Je ne le connaissais pas. Vu les scènes présentées, un contemporain de Joseph Clément Coll, en plus fluide, plus léger.J’irai voir les « liens » avec intérêt.

      • Répondre mars 1, 2011

        Li-An

        Je suis bien content que ce billet déclenche des réactions :-) Merci pour ce premier commentaire, Thierry.

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