
En ces périodes de vaches maigres éditoriales, Halbran serait-il l’oasis perdu au milieu du désert ? La crème brûlée derrière les yaourghts (comment ça s’écrit ça ?)? Je ne participe pas à ce numéro et je m’en mords les doigts. J’imagine les enfants dans 20 ans me lançant des cailloux en faisant « Ah ah ». Car il y a des choses étonnantes et fulgurantes dans ce « fanzine » et hop, pour le prouver, deux images de Fernando Gonçalves-Félix.
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